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 Aujourd'hui, je deviens une nation | Arthur - 1840

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MessageSujet: Aujourd'hui, je deviens une nation | Arthur - 1840   Dim 10 Avr - 20:10

Traité de Waitangi


Ce jour serait bien différent des autres, Jayden petite nation océanique en avait la grande conviction, son destin se retrouverait changé ce 6 février 1840.
Aujourd’hui était le jour où il se retrouvait officiellement sous tutelle d’un autre pays, docilement lui et les maoris acceptaient de devenir une simple colonie, il prenait ainsi place dans ce vaste monde qui lui était bien inconnu.
Il était venu à la Baie des Îles voir de lui-même qu’aucun accident n’éclate, mais aussi d’observer ces individus venus par la mer à bord de gigantesques bateaux et qui voulait tant s’installer sur ses terres, ressentant une certaine fierté en admirant les chefs de tribu venir signer ce traité qui allait changer l’histoire de la Nouvelle Zélande.
Bien qu’au fond il trouvait cette démarche assez particulière, ces nouveaux arrivant ne semblaient pas aimer de la même façon la terre comme les indigènes, se demandant si ceci n’était pas une sorte de coutume venue de leur pays. Sans un mot il regardait le défilé se faire sans aucun souci, les signatures s’accumulaient petit à petit.
La frêle nation fut heureuse de ne pas être venue seule, bien entendu il avait apporté un mouton avec lui pour lui tenir compagnie, se lovant contre la laine douce pour se reposer.
Jayden ne supportait pas la solitude et la douceur de cet animal l’apaisait, de plus étant assez petit pour l’instant il pouvant sans problèmes monter sur son dos pour se promener, dormant allègrement contre.

Ainsi il s’était assis tranquillement dans un coin avec son mouton dormant à côté de lui, pouvant ainsi se caler contre et aller dans les bras de Morphée si la fatigue se faisait trop importante, il faut dire que pour l’instant il ne faisait pas grand-chose.
Ne pouvant s’empêcher de comparer ces colons venus d’ailleurs et son peuple, tant du point de vue physique en passant par les vêtements et autres, c’était vraiment étrange à voir pour sa part.
D’un côté il n’avait vraiment rien des indigènes quand le regardait, loin de là d’ailleurs, jeune enfant blond comme les blés à la peau assez blanche à bien y regarder.
Il ressemblait bien plus à ces étrangers venus d’ailleurs qu’à son propre peuple, un paradoxe bien étrange, ceci était peut-être le fait qu’il était une nation et non un humain.
Déjà petit et déjà de lourde responsabilité sur les épaules, Jayden espérait faire de son mieux pour aider son peuple et devenir un pays assez fort , il se devait d’être à la hauteur de ce que l’on attendait de lui.
Bien que pour l’instant il ait vraiment du mal, c’était difficile de lutter contre le sommeil, surtout avec le doux mouton à côté. Lentement il se colla contre l’animal à laine, les yeux papillonnant face au défilé qui continuait, finissant par être emporté par la fatigue.

La petite nation se mit à rêver du tournant que sa vie prenait aujourd’hui : serait-il vraiment heureux sous le joug d’un autre pays ? Qu’est-ce qu’il l’attendait vraiment à partir de ce jour ?
Jayden se voyait déjà enfermer dans une pièce sombre et privée de son animal, seul sans aucun moyen de s’échapper, n’ayant aucune chance de pouvoir revoir ses terres avec les plaines verdoyantes.
Une atmosphère assez étouffante qui l’effrayait assez, s’accrochant involontairement à la laine de l’animal pendant son sommeil, sans réellement savoir si l’avenir allait se dérouler ainsi.
Ce traité était peut-être une mauvaise idée, il avait accepté pour avoir protection et devenir aussi plus rapidement une nation digne de ce nom, il pensait que ceci était la meilleure solution pour son peuple, mais il commençait à douter de son choix et des répercussions futures.
Il s’en voudrait tellement d’avoir échoué à son devoir, de voir ses habitants se déchirer entre eux ou même qu’une guerre éclate, c’était le pire à imaginer et à envisager.
Dans son rêve il voyait son pays brûler entièrement sans qu’il ne puisse rien faire, des émeutes entre les tribus et colons qui ne s’entendaient pas, malheur et ténèbre semblant régner en maître sur cette vision apocalypse. Cependant ce cauchemar pouvait bien devenir la réalité.

Le petit blond se réveilla en sursaut agrippé à son mouton qui dormait pour sa part toujours paisiblement, affolé par ce cauchemar qu’il venait de faire, regardant les lieux pour voir que tout se passait parfaitement bien. Soulagé de voir qu’aucun incendie ou massacre n’avait eu lieu pendant cette courte sieste, tout semblant être à sa place sans aucun souci à l’horizon.
Jusqu’à ce qu’il l’aperçoive un peu plus loin cet homme, ou plutôt cette nation sous qui il serait bientôt sous le joug, le grand Arthur Kirkland qu’il admirait dans un certain sens pour avoir voyagé dans le monde contrairement à lui qui ne connaissait rien de l’extérieur.
Doucement il se mit sur ses jambes en s’époussetant du mieux qu’il pouvait pour être présentable face à l’Anglais, puis se dirigea vers celui à qui il devrait obéissance tout en étant intimidé de se présenter face à lui, il voulait tant que tout puisse se passer du mieux possible.
Finissant par se planter devant cette nation si grande et impressionnante qui avait fait tant de chose contrairement à lui, tout ce qu’il pouvait faire pour l’instant c’était de lui sourire du mieux qu’il pouvait sans se crisper, l’accueillir de son mieux.

« Bonjour Monsieur England »
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Arthur K. / Angleterre

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Aujourd'hui, je deviens une Nation | Nouvelle Zélande | 1840



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MessageSujet: Re: Aujourd'hui, je deviens une nation | Arthur - 1840   Lun 11 Avr - 2:05

    ~
    New Zealand - Bay of Islands ~ 1840



    Spoiler:
     


    Le grand jour était arrivé, La Nouvelle Zélande appartenait à la Couronne maintenant. L'annexion venait d'être signée et les Maori étaient devenus les sujets de la Reine. Arthur se demandait si seulement les chefs de ce peuple savaient dans quelle situation ils s'engageaient. Comprenaient-ils seulement le Traité ? Peut importe, de signature en signature, la Nouvelle Zélande devenait une Nation. Une Nation conjointe à l'Anglais. Ensemble, ils ne formeraient qu'un désormais.


    La Bay of Islands était un très bel endroit, un endroit paisible, envahis par la verdure et la faune. Arthur était assis, là, sur un ponton sur lequel on avait accosté quelques chaloupes. L'eau était calme, d'un bleu profond. L'Anglais savourait ce moment de paix et il laissait son esprit vagabonder au-delà des flots, pensant qu'elle illustrait bien son humeur du jour. Pacifique, calme, posée. Rien ne le dérangeait.


    La beauté de ce paysage lui fit même poser quelques questions, en lui-même. Il était fatigué, il avait une soudaine envie de tout abandonner, capituler, abdiquer, de tout laisser tomber pour rester ici, regarder les flots pour toujours. Mais il était une grande Nation, il ne fallait pas tout lâcher par pur caprice, cela aurait été se comporter comme un enfant. Angleterre secoua sa tête et passa une main dans sa chevelure blonde, s'arrachant presque à contrecoeur à ce spectacle naturel et se leva. Non, jamais il n'abandonnerait.

    Combien de temps Arthur n'avait-il pas dormis ? Sûrement trop, ses yeux semblaient avoir du mal à rester ouvert. Mais il ne fallait pas qu'il s'endorme, il aurait le loisir de se reposer de retour au pays. Il ne devait pas raté la moindre seconde de ce jour. Pour ne pas tomber de sommeil et dormir debout, le jeune homme observa ce qui se passait. Les colons et les Maori étaient rassemblés, pour la plupart du moins. Quel choc de culture ! D'un côté les indigènes, les Maori, ce peuple à la peau couleur d'ébène et de l'autre les britanniques, blancs, habillés. C'était à la fois étrange et drôle pour l'Anglais.

    Des bruits de pas, on venait vers lui. Arthur ne se retourna pas. Pourquoi ? L'inconnu se planta devant lui. C'était un garçon chétif aux yeux verts, comme lui. Il était blond et avait de belles boucles. Il semblait plus jeune que lui. Beaucoup plus jeune même, peut-être était-ce sa frêle silhouette qui le rajeunissait, qui sait ? Mais ce n'était pas un inconnu, c'était Nouvelle Zélande, celui qui était à présent sous son autorité, sa colonie. D'ailleurs, ce dernier le salua. Il était souriant et acceuillant lorsqu'il prononça un bonjour un peu timide néanmoins.

    Légèrement surpris sur le coup, Arthur ne sut trop comment réagir et il resta un instant sans bouger, avant qu'il comprenne vraiment la situation. Alors, il tendit la main pour échanger une poignée de main avec ce nouvel allié.

    « Hello, New Zealand... »

    Angleterre était heureux d'avoir de la compagnie, surtout si c'était cette Nation qui lui "appartenait" désormais. Il regarda le jeune homme en face de lui droit dans les yeux, qui étaient le miroir de l'âme, après tout. Mais l'Anglais ne se tarda pas dans ce néant de jade, il se tourna vers les hommes qu'il observait à l'instant et les montra d'un geste de main à son compagnon.

    « Qu'en pensez-vous ? »

    Il ne parlait pas seulement des hommes et de ce mélange, ce métissage des cultures et des couleurs. Non, il parlait aussi du Traité, de l'avenir de la Nouvelle Zélande. De son présent aussi. De toutes ces questions auxquelles il faudra un jour ou l'autre répondre. Car nous sommes désormais un seul peuple* ...

    *Ref. William Hobson, co-auteur du Traité ~


    Dernière édition par Arthur K. / Angleterre le Dim 1 Mai - 13:37, édité 3 fois
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    MessageSujet: Re: Aujourd'hui, je deviens une nation | Arthur - 1840   Mar 19 Avr - 17:14

    Jayden devait avouer qu’il n’était pas totalement à son aise face à la nation qui allait le diriger sous peu, il y avait une sorte de fossé des cultures qui s’était formé depuis le début et qu’il faudrait rétrécir au maximum dès à présent, il ne savait comment se comporter correctement dans cette nouvelle société.
    Cette situation commençait à l’angoisser, encore plus lorsque l’Anglais resta ainsi à le fixer et à porter certainement un jugement, bizarrement il avait envie de fuir loin, drôle de sensation qui s’accentua quand l’autre nation lui tendit la main. Le Néo-Zélandais ne savait que faire dans ce genre de situation, tenta de voir du coin de l’œil si quelqu’un d’autre effectué le même geste, mais aucun secours aux alentours. Alors il tendit aussi la main tout simplement, l’imitation était la meilleure chose dans ce cas, laissant Angleterre lui serrer la main par ce geste qui devait être une tradition de là-bas.
    Un bon point pour lui semblait-il, il fut soulagé de n’avoir pas provoqué un quelconque accident diplomatique, et puis l’autre blond n’était pas si méchant que cela au fond, alors il sourit de son côté.

    « Hello, New Zealand... »

    Pour sa part il trouvait toujours impressionnant la manière dont son tuteur parlait, c’était une langue harmonieuse à son goût, alors que lui avait des difficultés avec ce dialecte venu d’ailleurs, s’entraînant du mieux qu’il pouvait sans s’endormir devant l’effort de l’apprentissage.
    Oui Jayden l’avouait, il s’endormait assez facilement et ceux à n’importe quelle heure de la journée, semblant posséder une composition fragile qui le fatiguait vite au moindre travail. C’était son caractère et il n’y pouvait rien, préférant prendre le temps de vivre que de s’agiter toute une journée.
    En parlant de caractère, celui de l’anglais paraissait assez calme aussi, un bon point pour s’entendre à l’avenir, mais il possédait un certain charisme et une présence qui faisait que l’océanien se sentait médiocre en sa présence.
    Il n’était qu’une simple colonie qui n’avait sans doute que peu de valeur, une de plus à ajouter à une longue liste, et certainement qu’il ne serait jamais plus que cela dans son existence.
    Pas de regrets à avoir, il avait accepté sa situation et aujourd’hui il était trop tard pour reculer, son destin était scellé avec ce traité à partir du moment où la première signature avait été faite ce matin, et il assumait pleinement son choix. Certes il restait assez nerveux, malgré une sieste qui indiquait tout le contraire, après tout l’avenir a toujours quelque chose d’inquiétant puisqu’on ne peut le prévoir.

    «Qu'en pensez-vous ? »

    Le blond suivit des yeux le geste que l’autre nation lui faisait, regardant cette assemblée de peuples différents à tout niveau, il ne reverrait peut-être jamais une telle cohabitation parfaite.
    Que devait-il en penser au fond ? Il ne savait pas vraiment, il était d’une part enjoué que cette réunion soit faite pour des raisons économiques ou de développement, et de l’autre effrayé que son peuple et sa culture propre ne disparaissent à jamais. Son rôle de nation lui donnait un statut particulier, les responsabilités étaient lourdes, il ne devait en aucun se laisser guider par ses sentiments mais par sa raison, pourtant il possédait ce côté humain qui le rendait soucieux du bien-être de ses tribus.
    Jayden n’avait pas le droit à l’erreur, ou a très peu tout du moins, espérant que ce premier acte en tant que nation n’apporterait aucun problème sérieux.

    « Je pense que c’est une très bonne chose, dans le cas contraire j’aurais refusé tout ceci et ne serais venu voir le déroulement des événements »

    Le Néo-Zélandais sourit encore comme d‘habitue, il pensait vraiment ce qu’il venait de dire à l’instant malgré tout, il devait se réjouir de la chance qui lui arrivait d’avoir pu rencontrer Angleterre.
    Après tout la situation aurait pu être tellement plus dramatique, comme réduit de force en esclavage par une nation des plus horrible qui l’aurait massacré dès son arrivée sur les terres océaniques.
    Avec Arthur il n’avait eu rien de tel, l’anglais lui avait donné le choix de ce Traité sans le brutaliser ou utilisé une quelconque violence à son égard loin de là, et il le remerciait bien pour cela.

    « Bien sûr… Il y a encore des choses à régler, mais je suis convaincu que nous arriverons à travailler sans problèmes main dans la main, ainsi que de savoir si… Si je quitte mes terres pour vous suivre dans votre pays . »

    Oui ça c’était vraiment la grosse question, allait-il devoir quitter ses plaines chères à son cœur dans le but d’accomplir son devoir de nation ? Et si c’était bien le cas, que ferait-il là-bas ? Que verrait-il ?
    Bon nombre de ce genres de questions se bousculaient dans la tête de Jayden, espérant que s’il partait il pourrait amener avec lui son mouton, c’était sa seule compagnie ici et refusait de l’abandonner.
    Le monde au-delà des océans semblait tellement si vaste et si étrange, il ne voulait affronter cette expérience seul surtout si l’anglais devait travailler durement, c’était sa seule exigence.

    Spoiler:
     
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    MessageSujet: Re: Aujourd'hui, je deviens une nation | Arthur - 1840   Ven 1 Juil - 16:13


    « Nous sommes désormais un peuple. » Hobson



    Spoiler:
     

    Une poignée de main, une union. Même si elle était hésitante, elle représentait beaucoup pour Arthur qui fixait maintenant le Néo-Zélandais. Ce dernier était souriant et semblait confiant envers l'Anglais. Il était vrai que le britannique ne lui avait pas forcé la main. Les colons voulaient acheter les terres Maori et ceux-ci voulaient vendre. La Couronne ne serait que l'intermédiaire pour s'assurer que la transaction se déroule sans fautes, à un prix correcte. De plus, grâce à ce Traité, les Maori vivraient dans l'égalité avec les sujets Anglais. En échange, l'Angleterre possédait entièrement cette Nouvelle Nation. C'était un "marché" honnête. L'Océanie était un magnifique continent... Pacifique. Père océan de cette charmante île. C'était vraiment parfait, pour cet océan qui portait ce lieu tranquille et paisible. Même Jayden paressait d'une douceur et d'un calme immense. Autour d'eux, ça parlait, ça marchait, ça s'activait, mais même tout cela ne pouvait enlever à Arthur se sentiment de bien-être que lui apportait ce pays. L'opposition entre l'Angleterre avec sa Révolution Industrielle et les indigènes, les Maoris, peuple primaire, était grande. La nature avançait encore en Nouvelle-Zélande, alors que petit à petit, les villes remplaçait les... forêts dans le pays d'Arthur. Jayden était-il nerveux ? Avec cette mine neutre, Arthur n'arrivait pas à cerner son interlocuteur. Il était souriant mais il semblait réfléchir et se poser des questions. Après tout, il avait affaire avec son avec son avenir. Quand le Néo-Zélandais répondit au britannique, Arthur fut presque choqué de ce ton tout à fait confiant et calme qu'il employait mais bien vite, il se ressaisit et sourit. Le jeune homme qui lui faisait face avait une façon franche et honnête d'exposer ses idées. Kirkland trouvait cela fort bien, même si, s'il ne faisait pas attention, le jeune homme au mouton pouvait s'attirer de gros ennuis en parlant à tort et à travers.

    « Bien sûr… Il y a encore des choses à régler, mais je suis convaincu que nous arriverons à travailler sans problèmes main dans la main, ainsi que de savoir si… Si je quitte mes terres pour vous suivre dans votre pays . »

    Arthur répondit d'un sourire. Il était avis à l'Anglais que le Néo-Zélandais aurait du mal, beaucoup de mal, à vivre chez lui, dans son pays. Alors que lui-même avait du mal à ne pas se perdre dans toute cette énergie vapeur, ces locomotives, ces trains et ces bateaux, que ferait un jeune homme qui vit encore des bienfaits de la nature ? On était en plein milieu d'une grosse révolution industrielle, tout changeait, même les modes de vie. La Nouvelle-Zélande était sûrement trop éloignée des Nations qui bénéficiaient de cela pour comprendre. Et Arthur n'était pas près à expliquer quelque chose qu'il n'arrivait pas à maîtriser et contrôler.

    « Vous seriez très surpris de voir la différence entre votre pays et le mien ... »

    Paroles qu'il accompagna d'un petit rire nerveux. Jayden devait sans doute s'en rendre compte rien qu'à l'allure des Anglais.

    « Je ne veux vous forcer à venir chez moi, mais sachez qu'en tant que colonie, vous êtes le bienvenue chez moi quand le désir vous prendra. »

    En même temps, si Jayden apprenait les fondamentaux de la vie industrielle, peut-être pourrait-il abandonner ce style de vie et réorganiser sa Nation pour en faire une puissance. Cela prendrait du temps... Beaucoup de temps.. Infiniment de temps. Mais c'était jouable, la Nouvelle-Zélande ne devait pas être un poids économique, même si, heureusement, la vente des terres marchait bien pour les Maoris.

    Arthur se tourna un peu et regarda le paysage une fois de plus. C'était beau, tout de même. Cette atmosphère exotique était reposante. On ne se demandait plus pourquoi Jayden était un être aussi calme et doux. C'était vraiment l'image même de la Nouvelle-Zélande...
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