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 [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...

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Wang Yao / Chine



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MessageSujet: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   Sam 28 Mai - 16:25

    « Yao, êtes vous sûr ? »

    Il ne chercha même pas à répondre. Pensaient-ils qu’il allait changer d’avis après lui avoir demandé une centième fois ? Si le chinois était plus conciliant à présent –tant bien même, cela dépendait du sujet -, il était à cette époque-là assez têtu et ne démordait que rarement de ce qu’il avait entrepris de faire.

    En l’occurrence, préparer la plus grande entreprise humaine à ce jour : une muraille qui le protégerait de tout envahisseur. Lui, avait trouvé que c’était une idée fantastique, digne de son génie. Ses conseillers trouvaient que c’était du suicide, de la dépense inutile d’argent, d’homme, de matériel et de temps. Ils avaient déjà construit maintes murailles. C’était le jeu préféré de Yao comme certains aimeraient le Monopoli. Depuis sa plus jeune enfance, il en avait crée un paquet de taille et longueur variable, en général pour se protéger de l’ennemi mais de son propre peuple même qui fut par le passé plus d’une fois divisé.

    Sauf que depuis quelque temps, c’était son voisin nomade qui venait lui rendre visite bien trop souvent à son goût et le chinois avait eu beau envoyé plusieurs fois son armée pour calmer le « sauvage » comme se butait à l’appeler Yao quand il était de mauvaise humeur, ça n’avait pas changé grand chose. Encore un obstiné !

    « N’êtes-vous pas sur que c’est une réaction un peu…disproportionné après votre querelle? »

    Il lança un dernier regard à son conseiller qui le fit taire. Ça se voit que ce n’est pas eux qui subissaient son encombrant voisin depuis plusieurs siècles.

    Les nomades, il les connaissait bien à présent, mieux que ces conseillers, puisqu’il y avait eu à faire plus d’une fois depuis qu’il était tout jeune. Il était presque devenu commun de se battre contre eux et quand il avait la paix, il en était presque étonné. Cependant, ces derniers temps, son rival se faisait plus pressant et prenait de l’assurance. Or son peuple venait à peine de s’unifier et ce après une longue période de guerre. Il n’allait pas laisser l’autre venir semer la pagaille une nouvelle fois.

    Il frémit sous la brise de vent qui s’éleva avant de poser un regard sur les préparatifs depuis le guet où il se trouvait. Il allait se servir de précédentes murailles pour en ériger une plus grande, une plus solide, une plus…juste meilleure. Ça empêcherai enfin qu’il évite de se faire envahir tous les dimanches le forçant en envoyer des armées en permanence alors qu’il n’avait qu’en tête un bon petit thé. Non, ce n’était pas une habitude qu’il avait pris en vieillissant. Il avait toujours aimé cette boisson.

    Non, à présent, il cherchait simplement un peu de tranquillité. Les disputes de petits vieux couples alors qu’on venait à peine de quitter l’adolescence, c’était bien trop fatiguant à son goût.

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Azer Urul Khan / Mongolie

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MessageSujet: Re: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   Lun 6 Juin - 11:35

    La tasse de porcelaine se brisa sous ses doigts.

    « C’est une blague ? »

    Les yeux d’Azer lançaient des éclairs au pauvre messager planté devant lui. Au final, difficile de savoir ce qui serai le pire pour le pauvre homme : Que la nouvelle soit la plus sérieuse du monde, ou qu’il s’agisse effectivement d’une blague. Azer n’était pas un grand partisan de l’humour.

    Quand le porteur du message opina du chef, plus pressé qu’il ne devrait, il fallut qu’il se rende à l’évidence. Tout ça n’avait rien d’une blague.
    La rumeur était parvenu jusqu’à lui. Yao avait décidé de construire une muraille. La plus grande, la plus majestueuse, et la plus imprenable de toutes. En grande partie pour l’empêcher à LUI de passer en Chine.

    Hors de question qu’il laisse faire ça.

    Sans plus de cérémonie, le nomade sortit, sifflant sa monture. En Mongolie, les chevaux étaient comme leurs cavaliers : Trop dépendants à la liberté pour supporter d’être attachés. Encore à moitié sauvages, on les laissait aller où bon leur semblait une fois le camp monté. Celui d’Azer réagit immédiatement à l’appel, arrivant devant son maitre en trottinant.

    Si jamais c’est vrai, je lui fais bouffer son wok, à ce sale petit…

    Il n’avait même pas fini sa pensée qu’il avait déjà sauté sur son cheval et intimé à plusieurs hommes l’ordre de le suivre immédiatement. Par chance, ils n’étaient pas très loin de l’endroit où les éclaireurs avaient vu le chinois pour la dernière fois. Après leur dernière dispute en date, encore toute récente, Azer avait préféré ne pas trop s’éloigner de la frontière. Au cas où, vous voyez ? On ne savait jamais, peut-être qu’après avoir laissé passer quelques semaines, Chine se serait calmé et il aurait pu s’inviter chez lui pour boire le thé, comme il le faisait souvent. …En priant pour que ça ne parte pas encore en engueulade.

    Quoi qu’il en soit, il avait donc installé son campement à deux jours de marche à peine de chez Chine. Un peu plus d’une demi-journée, avec des chevaux en forme et lancés au galop. Ce qui lui laissa tout de même tout le loisir de réfléchir à la façon dont il allait émasculer son rival. En admettant qu’il y ai grand-chose à émasculer. Azer avait toujours trouvé à Yao cette sorte de grâce et de délicatesse que l’on prêtait plus souvent aux femmes qu’aux hommes. Loin de le déranger, il trouvait surtout cela intriguant, lui, le rustre qui vivait dehors les neuf dixième de l’année.

    Mais il s’égarait. Ce n’était pas le sujet pour le moment.

    Il ne fit ralentir sa monture qu’une fois en plein milieu de la zone de guet. Les travaux semblaient déjà avoir commencés un peu partout. Fouillant l’endroit du regard, il n’y prêta pas attention, pas plus qu’aux quelques gardes chinois arrivant en trombe vers ses hommes et lui, toutes lances dehors, craignant une attaque. Que les imbéciles se rassurent, Azer ne comptait certainement pas s’amuser à jouer du sabre si facilement. Il n’était pas d’humeur pour déclencher une bataille, et il n’avait qu’un seul objectif.

    « YAO ! JE VEUX DES EXPLICATIONS, SORS DE TON TROU OU C’EST MOI QUI VIENT TE CHERCHER ! »

    Il haussait rarement la voix à ce point. Pourtant, elle se fit entendre avec clarté dans l’ensemble du lieu. A moins d’être déjà sourd comme un pot, l’intéressé ne pouvait pas passer à côté.
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Wang Yao / Chine



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MessageSujet: Re: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   Ven 10 Juin - 18:16

    En se décidant à construire une muraille …tout ça dans l’intention d’éviter le Mongole, il se doutait bien qu’il allait attirer les foudres de ce dernier. Il était tellement susceptible fallait dire. Après tout, qu’est-ce que ça pouvait lui faire que Chine ait encore une idée saugrenue pareille ? Certes, c’était pour l’éviter, mais il n’était pas obligé de la savoir.

    Enfin, il ne lui fallut pas longtemps avant d’avoir la nouvelle qu’il arrivait au triple galop et qu’on pouvait presque voir de la fumée sortir de ses narines. Rien que d’imaginer cela, ça mettait Chine de bonne humeur. Il se demandait même s’il ne pouvait pas en faire un petit dessin.

    Les rumeurs comme quoi Azer arrivait s’intensifia et il ne lui fallu pas attendre longtemps avant d’entendre son propre nom et les menaces du nomade. Toujours aussi délicat et sensible ce dernier. Yao aurait bien aimé faire semblant de ne rien avoir entendu mais à en croire le visage catastrophé de ses conseillers, il lui sembla peut-être plus juste d’aller voir l’autre nation. Il se décida donc à aller voir la provenance du cri tout en ronchonnant.

    « Pas besoin de crier, Azer. » fut ses premiers mots quand il arriva face à lui alors que ses hommes s’écartaient avec précaution. Les pauvres savaient qu’il valait mieux éviter d’être dans les parages quand les deux nations s’engueulaient ce qui arrivait assez régulièrement, il fallait l’avouer.

    Tous deux avaient un caractère assez fort et depuis le temps qu’ils se connaissaient, ils savaient quels piques allaient rendre dingue l’autre. Il suffisait souvent pour Chine de critiquer Azer sur quoique ce soit qui le rende fier pour qu’il s’énerve et hausse la voix. Cela dit, il ne le faisait pas si souvent que cela puisque ça voulait dire une fois sur deux qu’il risquait de se prendre un coup et que mine de rien le nomade savait taper fort.

    Le chinois inspecta ses ongles avec attention le faisant évidement exprès avant de, finalement, relever les yeux vers son interlocuteur. Celui-ci semblait prêt à lui faire avaler la muraille elle-même (c’était peut-être un bon point qu’elle ne soit qu’à peine commencé.) et ce n’était pas pour rien qu’il gardait un certain espace entre lui et le mongole.

    « Des explications à propos de quoi ? » demanda-t-il, feignant de ne pas comprendre.

    De toute manière, dans l’état des choses, qu’il mente ou dise la vérité, Azer allait être furieux. S’il avait été à sa place, sans doute que Chine l’aurait bien mal pris aussi.

    « Je pense que tu as vu mais, je suis en train de construire une grande muraille afin d’être un peu tranquille. Et puis ça fait longtemps que je n’en avais pas construit, n’est-ce pas? »

    Il se retourna, main sur les hanches, observant avec joie et fierté ses hommes en plein préparatif. Il était tout excité à l’idée de pouvoir bientôt se balader tout en haut et observer les environs…puis narguer Azer qu’il imaginait de l’autre côté de la muraille, pleurant de tristesse de ne pouvoir l’atteindre. Il avait une imagination débordante à l’époque.

    « C’est cool, hein ? »


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Azer Urul Khan / Mongolie

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MessageSujet: Re: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   Jeu 11 Aoû - 13:36

    La seule phrase un tantinet concrète qui arrivait à se frayer un chemin dans l’esprit d’Azer ressemblait grosso modo à quelque chose du genre : « Sale gamin immature, lâche et ingrat, je vais te faire frire dans de la graisse de chèvre et te donner à bouffer à des yacks après t’avoir refait le portrait comme il faut. »
    En moins long et un peu plus subtil.

    « …Cool ? COOL ? »

    Au passage c’était quoi cette façon de parler, Yao ? A ce niveau-là, ce n’est pas ton éducation qui est ratée, c’est ton existence toute entière.

    « C’est de ma tête que tu te paies ?! »

    Azer n’était pas des plus serein et zen pour le moment. La bombe pouvait être larguée à la moindre étincelle. A vrai dire, la seule chose qui arrivait – pour le moment – à le retenir de ne pas envoyer son poing sur la petite gueule lisse du chinois n’était rien de moins que la diplomatie. Parce que si, il savait encore un peu ce que voulait dire ce mot à l’époque. Enfin, seulement lorsqu’il s’agissait de Chine. Car s’il s’amusait à abimer son homologue, pas sûr qu’une énième guerre ne serait pas déclenchée, et pour le moment, il voulait tout, sauf ça. Ce n’était pas le moment, et ce constat le rendait malade.
    C’était presque à lui faire regretter d’avoir murit, grandit. Avant, il était tellement insouciant, impulsif et versatile qu’il aurait pu se permettre de se jeter sur Yao pour se défouler. Mais les choses avaient changées. Et surtout, il ne voulait pas perdre la face. Il était fier et digne, et il se refusait à jouer aux gamineries de son vis-à-vis.

    Poing serré sur la bride de son cheval, il inspira un grand coup. D’un geste de l’autre main, il intima à ses quelques soldats l’ordre de reculer à distance respectable, leur donnant du même coup l’autorisation de descendre de leurs montures pour se reposer du voyage éreintant. Azer ne comptait de toute façon pas repartir de sitôt. Il voulait des explications concrètes, et pas la pauvre justification immature que venait de lui servir Chine. Il voulait être « un peu tranquille » ? Quand on veut être seulement être « un peu tranquille », on ne bâtit pas une muraille immense tout le long de sa frontière, on part en ermitage dans une grotte au fin fond de la montagne voisine, voilà !

    « Tu as conscience que cette frontière, c’est aussi la mienne ? D’où tu te crois avoir le droit d’y faire quoi que ce soit sans m’en aviser ? Et épargne-moi les sornettes du type « Mais c’est MON côté de la ligne ». Ça, ça marchait quand on était des gosses d’à peine quelques siècles, mais plus aujourd’hui. »

    Il fit avancer sa monture jusqu’à Chine avant d’en descendre, flattant l’encolure de l’animal. Son regard observait, examinait, sans aucune pause superflue. Dans sa tête, il gravait le plan de l’endroit, les postes de gardes, les emplacements des quelques embryons de la structure de la muraille. La construction avait beau avoir à peine commencée, on sentait bien que le résultat final serait grand, démesuré. Et provocateur. Yao pensait vraiment qu’en construisant sa satanée muraille, Azer arrêterai ses visites intempestives ? Pour le coup, il se trompait lourdement. Cet amas de pierre ne lui donnerait qu’une envie : La briser en petits morceaux. Il fallait qu’il convainque la nation chinoise de renoncer à sa crétinerie.

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MessageSujet: Re: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   Dim 13 Nov - 14:20



    Bon, Yao se doutait bien que Azer n’apprécierait que moyennement qu’il se fiche de sa tronche mais pas au point qu’il commence dès à présent sa scène de ménage devant tout le monde. Et les convenances ? Il voyait déjà la tête de ses conseillers, mortifiés. Et c’était lui ou bien le nomade était monté dans les octaves ? Si Yao n’avait pas eu si peur de se prendre une gifle dès maintenant, il l’aurait dit tout haut. Mais il lui avait semblé plus sage de garder cela pour soi…au moins pour le moment.

    Enfin, en somme, Azer était loin d’être ravi et ça pouvait se sentir à l’ordre qu’il venait de lancer d’un geste de la main à ses hommes. Chine le regarda faire sans bouger, sans mot dire puisqu’il savait qu’il n’allait pas échapper à la petite discussion qui allait avoir lieu. Et puis, la dernière fois qu’il avait fui, ça avait mis Azer dans tous ses états.

    Azer le connaissait bien parce que quand il avait commencé à parler d’histoire de frontière et tout, Yao s’apprêtait à ouvrir la bouche avant de la refermer. Avait-il déjà utilisé cet argument par le passé ? Il ne s’en souvenait pas en tous cas.

    « Ecoute Azer, ce n’est pas vraiment contre toi, mais tu vois…Je viens à peine d’unifier tout ça, » il fit un vague geste en direction des chantiers et plus précisément l’intérieur du pays. « Et …bon, tu sais comment on est toi et moi. Tu me tapes dessus, je te tape dessus, on fait la paix, tu viens squatter chez moi, je te sers le thé, tu me tapes dessus, je te tape dessus, etc. »

    C’était plus ou moins vrai. Il arrivait unifié ses différents royaumes que depuis peu et il avait souvent été au centre d’attaque des pays limitrophes. Il avait par le passé commencé la construction de plusieurs murailles dès son plus jeune âge pour barrer le chemin à ses voisins. Non, vraiment, ce n’était pas contre Azer. Yao évitait seulement de lui faire remarquer qu’il était souvent celui qui l’embêtait le plus dernièrement.

    « On n’est pas si vieux que ça. » finit-t-il par simple esprit de contradiction.

    Chine recula de quelques pas alors qu’Azer faisait avancer son cheval, s’arrêtant à quelque pas de lui. Il devait être paranoïaque mais il avait l’impression que c’était de l’esbroufe. Si Yao était parfois un peu buté, il savait par moment reconnaître les points forts des autres. Et il fallait reconnaitre que le mongol savait se faire respecter. Quand il fallait faire taire un enfant, Yao lui faisait souvent peur en disant « Sois sage ou Azer viendra s’occuper de toi. »

    Tapant dans ses mains comme s’il avait eu une merveilleuse idée, le Chinois fit un léger sourire à Azer et lui proposa sur un ton doucereux dont il était devenu maitre en la matière :

    « Si tu veux, on peut en parler devant une tasse de thé à l’intérieur, non ? J’ai fini de recevoir celui que tu préfères, tu sais ! Et j’ai fait des gâteaux aux sésames ce matin. Il me semble que tu aimes ça aussi.»

    Peut-être que par la suite le Chinois n’avait survécut que grâce à ses talents culinaires finalement.

    Dans tous les cas, la jeune nation (plus ou moins jeune) n’avait pas spécialement envie de rester la proie du vent et de s’engueuler comme une petite vieille avec Azer à la vue de tout le monde. Pas que leur réputation de vieux couple n’avait pas déjà traversé les frontières mais il était préférable de ne pas lui donner encore plus raison.
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MessageSujet: Re: [Epoque Qin] Si tu pouvais rester de ce côté de la muraille...   

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