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 [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco

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Ludwig / Allemagne

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MessageSujet: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mar 1 Nov - 20:24

    Dès que quelqu'un vous parlait de Monaco, vous pensiez à deux choses. A une certaine princesse dont la carrière de chanteuse, aussi brève qu'éclatante, avait laissé un vent d'ouragan derrière elle (et pousser de nombreux parents à donner le nom de la princesse à leur rejeton – 5 minutes de silence pour ces pauvres infortunés). Et aux casinos, à la vision fantasmée d'une principauté qui n'avait sûrement rien à envier à Las Vegas pour ses jeux d'argent. Parce qu'il était évident que derrière l'aspect policé, proprette et bien surveillée de Monaco, ce paradis pour gros portefeuilles, il y avait un côté moins reluisant dans lequel ces hommes si beaux dans leurs costumes se laissaient aller au vice.

    Mais Ludwig n'était pas là pour ça. S'il s'était rendu à la principauté, c'était pour accompagner (et servir du garde de corps si besoin) son boss. Une sombre histoire de finances – il avait renoncé à chercher à comprendre en voyant les calculs et les chiffres qui s'alignaient sur des pages et des pages. Il laissait cela aux bons soins des économistes. Il avait donc suivi l'échange entre son boss et celui de Monaco de loin, attendant le moment où on lui dirait de se retirer. Moment qu'il pensa être advenu après que son dirigeant lui ai fait un signe de prendre congé, tandis que la porte du bureau du dirigeant de Monaco se refermait derrière lui.

    L'Allemand porta alors son regard sur Monaco. Il l'avait brièvement salué lors de la rencontre entre leurs dirigeants, mais il n'avait pas eu encore l'occasion de lui adresser la parole. Que lui avait-dit Francis déjà ? (Qui, soit dit en passant, avait déboulé chez lui sans prévenir en apprenant qu'il allait rencontrer sa « soeur »).

    « Elle fait sa duchesse mais n'aie crainte – elle ne mord pas autant que Roderich. Sois juste gentil avec elle, pas trop brusque et ça devrait aller. Oh et elle n'aime pas qu'on la considère comme gamine. Alors ne profite pas de ta grandeur germanique pour lui tapoter la tête – de toute façon ce geste m'est réservé, y a un copyright dessus. »

    L'Allemand lorgna la demoiselle de haut ne bas – une petite souris qui tâchait de s'agrandir à l'aide de talons (tiens ça lui rappelait un certain dirigeant au physique ingrat, et teigneux comme un chien enragé). Soyons courtois et galant comme tout homme qui se respecte.

    - Comme on a quartier libre, si vous me faisiez visiter les environs ? Je ne connais pas du tout Monaco, à vrai dire.

    Puis le côté bling-bling du palais dans lequel ils se trouvaient le mettait mal à l'aise. Tout ici respirait le luxe et l'absence de peur du lendemain. C'était l'aisance, la noblesse à son paroxysme. C'était étouffant – même les chaises avec leurs coussins de velours ne le mettaient pas à l'aise.


Citation :
Un peu court et plus d'exposition qu'autre chose, mais comme c'est l'intro. Oh et puis juste pour le plaisir : une chanson de la princesse de Monaco.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mer 2 Nov - 21:02

Monaco. Ah Monaco. Avec ses casinos, ses rues emplis de magasins de marque mondialement reconnue. Oui Monaco c’était un symbole de richesse, elle l’affichait d’ailleurs cette Principauté, sa richesse. Elle voulait éblouir, montrer qu’elle avait réussie a tous ceux qui l’avaient un jour dirigé.
Mais à Monaco comme partout ailleurs, tout n’est pas rose, on cache la tristesse sous encore plus de richesse. On cache le mal être en achetant des Louboutins ou des vêtements Hugo Boss. Etre riche, le paraitre même si ce n’est pas vrai. A Monaco tout est affaire de paraitre, de façade.

Stella était bien loin des préoccupations de ce genre pour le moment. Bien sûr qu’elle n’était pas dupe de ce qui se passait en coulisse. Bien sûr qu’elle savait que les banques de son pays était un paradis fiscal. Bien sûr qu’elle savait que des transactions se faisait dans les casinos. Mais comment pouvait-elle intervenir, elle qui avait encore tant de mal a ce qu’on la reconnaisse comme quelqu’un de sérieux. Elle qui avait encore tant de mal a se faire prendre au sérieux par son grand frère.

Et là elle n’avait pas la tête à se demander ce qui se tramait au casino de Monte-Carlo ou dans les autres. Là elle regardait les pages de chiffres concernant l’accord financier Germano-monégasque. D’ailleurs elle devrait peut-être penser à arrêter de travailler pour se préparer. Albert devait rencontrer le dirigeant de l’Allemagne et elle se devait d’assister a l’entrevue.

Abandonnant donc ses papiers, elle partit se changer parce que recevoir le dirigeant de l’Allemagne avec un jean et un T-shirt ce n’était même pas envisageable. Elle changea donc sa tenue décontractée pour un tailleur-jupe de couleur bleu foncé avec un chemisier blanc. Elle refit sa natte et nettoya ses lunettes avant d’enfiler ses talons.
Avant de rejoindre son patron elle souffla un bon coup. Qu’avait donc dit Grand Frère Francis au sujet d’Allemagne ? Ah oui
« il n'a l’air pas très amical mais il a bon fond, il suffit de ne pas l’énerver ». Elle avait déjà rencontré Ludwig, a mainte reprise et parfois dans des conditions assez…tendue. Elle ne se faisait pas de souci, après tout ce n’était qu’une simple rencontre non ?

Elle se tint en retrait durant toute l’entrevue entre les dirigeants, ne faisant pas le moindre bruit, enregistrant tout pour ensuite tout analyser. Elle retranscrirait tout ce qu’elle avait entendu plus tard, même si cela ne serait pas fiable au point près, elle coucherait sur papier l’essentiel de ce qui avait été dit.

Et puis vint le moment où son dirigeant lui fit signe de sortir en même temps que le représentant de l’Allemagne. Elle sortit donc et regarda la porte qui se refermait en se demandant quoi faire maintenant.
Surtout qu’elle sentait le regard allemand fixer sur elle et qu’elle n’aimait pas cela. C’était impoli et cela ne se faisait absolument pas ne le savait-il pas ?

Elle devait lever la tête pour fixer l’allemand dans les yeux, pourquoi devait-elle être aussi petite franchement ? Même avec des talons, en présence de gens qui faisait la taille de Francis ou de Ludwig, elle se sentait naine. Vraiment, vraiment, vraiment naine. Elle retint un grognement en constatant cet état de fait, parce que grogner ce n’est pas digne d’une duchesse et que ce n’est pas franchement élégant.

Alors qu’elle s’attendait à ce qu’ils attendent tranquillement que les deux dirigeants finissent la réunion sans eux Ludwig parla et lui demanda de visiter la Principauté.


- Vous voulez donc visiter mon pays Monsieur Allemagne ? Je ne pensais pas que vous souhaiteriez visiter mais si tel est votre souhait pourquoi pas, après tout il est vrai que cela nous ferais passer le temps, fit-elle de son ton légèrement hautain

Bon d’accord arborer son attitude de duchesse ce n’était peut-être pas la meilleure façon pour faire connaissance mais elle était ainsi, c’était son comportement, le sien propre, celui qu’elle s’était forgée pour qu’on la prenne au sérieux, il faisait partie d’elle. Monaco sans son attitude de duchesse c’était comme…comme Suède sans son regard terrifiant, comme Féliciano sans ses pâtes, Grèce sans ses chats, Francis sans ses bagarres avec Angleterre ou Allemagne sans sa bière.

Elle héla une secrétaire traversant le salon et travaillant au palais.


- Si jamais son Altesse me cherche, veuillez lui dire que je suis partie avec Monsieur Allemagne s’il vous plait, fit-elle en gardant son ton hautain

Elle se tourna ensuite vers Ludwig en remontant ses lunettes sur son nez.

- Si vous êtes prêt Monsieur Allemagne, nous pouvons y aller.
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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mer 2 Nov - 21:38

    Et on disait de lui qu'il était psychorigide. Ces personnes là n'avaient donc jamais observé Monaco – elle se tenait droite comme un I, le menton levé, les sourcils froncés. Elle finirait avec des rides avant l'âge, sans compter les problèmes de dos. Comme l'aurait dit si délicatement son frère Gilbert : « Elle est née avec un balai dans l'arrière-pays ». Imaginer son bruder dire ça devant la demoiselle manqua de faire rire l'Allemand qui dut se mordre la lèvre pour ne pas se vendre. Il devait tirer une drôle de tronche vu le regard que lui lançait Monaco – elle ne savait pas sourire ou elle était née avec le visage figé dans une moue perpétuellement boudeuse ?

    - Si vous êtes prêt Monsieur Allemagne, nous pouvons y aller.
    - Je vous suis.

    Il laissa la demoiselle passer devant lui, et se colla à ses pas pour retrouver sain et sauf la sortie. Le tohu-bohu des rues animées les accueillit dès qu'ils franchirent les lourdes portes de l'établissement. La soirée tombait déjà, et pourtant la ville grouillait encore de vie – si ce n'était plus qu'en plein jour. Tout s'illuminait, les bâtiments, les voitures. Monaco prenait ses habits nocturnes, faisait tomber son masque clinquant et bien sous tout rapports.

    - Où me menez-vous ? Un restaurant, un café ? Ou ce sera quelque chose de moins conventionnel ?

    Il devait l'avouer, il craignait que la demoiselle ne le mène dans un de ses casinos. Il avait toujours le chic pour que les autres nations lui fassent connaître les lieux typiques de leur culture subversive. Francis lui avait fait visiter le Moulin-Rouge (et ses coulisses), Maarten avait eu la bonne idée de lui montrer ce qu'était le De Wallen... Il ne listerait pas tout mais ces deux exemples suffisaient largement. Mais Monaco avec ses allures de femme noble, il ne la voyait pas du tout couper le carton et distribuer les cartes sur le tapis vert.

    « On imagine mal Elizaveta faire le trottoir et jouer dans du porno avec ses airs de demoiselle bien gentille, et pourtant... »

    L'Allemand suivait la demoiselle, évitant au passage les quelques chauffards qui voulaient l'étaler façon pizza – sur le bitume. Avec ça la pluie qui se profilait, et faisait crépiter de grosses gouttes sur eux. Ludwig releva le col de son manteau, maugréant tout bas sur la météo française. Un vrai temps d'escargot. Sa colère retomba lorsqu'il avisa la devanture de l'établissement devant lequel Monaco s'était arrêté. Oh non, pourquoi ? Was ? Il avait fait quoi au Destin, sérieux, pour subir tout ça ?

    - Un casino...

    La soirée s'annonçait brillante. Et Monaco devait le prendre pour un demeuré à observer avec l'établissement comme si ce dernier allait lui tomber dessus pour l'écraser.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mer 2 Nov - 22:51

Elle ne se préoccupa guère de savoir si l’allemand le suivait. Enfin si un peu quand même. Parce que si on ne connaissait pas le palais on pouvait aisément s’y perdre. Et elle n’avait pas envie de se prendre une remontée de cale parce qu’elle avait perdu l’allemand dans les couloirs du palais. Déjà qu’elle s’en était pris une la fois où elle avait perdu Féliciano dans les couloirs. Ce n’était pas de sa faute…du moins cette fois là parce qu’elle devait avouer qu’elle avait fait exprès de perdre Lovino. Mais ce n’était pas de sa faute non plus ! Il l’avait fortement agacé a ronchonner sans arrêt trainant des pieds et autres. Et cela avait réveillé le petit démon qui sommeillait en Monaco.

Parce que chacun en a un de petit démon. Vous savez, cette petite voix qui vous dit de faire des choses répréhensibles. Et bien Monaco en a un et ce dernier lui a fait faire des choses dont elle a honte –non ne pas repenser a la fois où elle a osé faire *bip* devant *bip*…elle en rougissait encore-.

Bon maintenant il s’agissait de ne pas se faire écraser par les chauffards roulant dans Monaco. Son pays revêtait ses habits de nuit, ses habits de fêtes. Les bars ouvraient, les monégasques sortaient faire la fête, se mêler a eux les niçois et autre touristes venus a Monaco, attiré par sa richesse. La ville de Monaco c’était comme une vieille dame, qui vous éblouit avec ses plus beaux bijoux pour cacher réellement la déchéance de son corps et la vieillesse.

Elle écouta l’allemand parler en tentant de cacher son mécontentement.
Un café ? Un restaurant ? Non mais franchement comme si quand on venait à Monaco on venait pour les cafés et les restaurants ? Pas que sa bouffe soit dégueulasse loin de là. La nourriture qu’elle servait était délicate, raffinée…bref a forte influence française quoi ! Et un peu italienne aussi. Mais principalement française.
C’est pourquoi elle se dirigea vers l’endroit qui évoquer la réussite la plus parfaite de Monaco…le Casino de Monte-Carlo. C’était là qu’elle allait pour se vider la tête, entre ces murs elle devenait une vraie petite peste, un vrai requin.


- Un casino...

Elle se tourna vers Ludwig et haussa un sourcil en le voyant fixer le Casino d’une drôle de manière. Non Ludwig, il n’est pas vivant, il ne va pas t’engloutir, il ne va pas non plus te poursuivre pour te manger tout cru. Il est immobile, depuis 1863 il n’a pas bougé d’un cil. Et ce n’est pas aujourd’hui que cela va commencer tu sais ?

- Pas un casino…LE Casino. Vous êtes au casino de Monte-Carlo un peu de respect pour ce bâtiment. Et ne le regardé pas ainsi…il ne va pas vous manger vous savez ? fit-elle avec une pointe de malice dans la voix

La proximité du casino transformait la jeune femme hautaine en quelqu’un d’autre. Quelqu’un qu’elle c’était toujours efforcée de cacher. Elle glissa son bras sous celui de l’allemand avant de l’entrainer dans le casino. Elle salua le guichetier qui la salua en retour, le portier lui fit un geste de la tête. Elle était connu ici, même si les gens qui y jouaient différaient toujours le personnel ne changer pas et la connaissait.

Un sourire vint se placer sur les lèvres de la représentante de la Principauté et quand elle regarda le représentant de l’Allemagne, elle avait l’air du chat qui va manger le canari. Son petit démon s’était réveillé et avec lui la face cachée, le côté obscure qu’elle cachait toujours sous des tonnes de bienséances.



Dernière édition par Stella Grimaldi/Monaco le Jeu 3 Nov - 20:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Jeu 3 Nov - 15:19

    Et gnagna. Sale gamine va. Elle profitait de la situation pour le tourner en ridicule – et ce ne devait être qu'un avant-goût de ce qu'elle lui préparait. Sans même un soupir ou une prière au ciel, l'Allemand se laissa entraîner par Monaco. Évidemment c'est quand on avait besoin de lui que le Français était aux abonnés absents. Quoique, après réflexion, la présence de Francis n'aurait fait qu'apporter un problème supplémentaire. Il aurait été bien capable de s'allier avec sa sœur pour lui préparer un coup fourré.

    « Tous des fous dans cette famille... »

    La clameur régnant au sein du casino avait de quoi vous rendre sourd. Les bruits produits par les machines à sous, les cris des clients mécontents, les lumières qui vous brûlaient la rétine, vous vous sentiez emportés dans un univers étrange, une autre dimension où les lois de la physique n'avaient plus cours. Ludwig remercia (presque) sa guide de l'avoir pris par la main (pratiquement au sens propre) – il n'aurait pas donné cher de sa peau s'il avait été lâché ici dans ce vivier de grosses fortunes et de requins de la finance.

    - Sans vouloir vous offenser, j'ai... comment dire... aucun argent sur moi.

    « Du moins aucun argent que je ne sacrifierais sur l'autel de la débauche. »


    Il était pourtant connu qu'en Allemagne les jeux d'argent étaient plutôt mal vus. Oh bien entendu il y avait des casinos – pour faire plaisir aux touristes. Mais la soif du jeu n'était pas aussi forte que dans d'autres pays où l'on allait jusqu'à mener des paris en ligne sur le net. D'ailleurs Ludwig s'était fait réprimandé sur le sujet, à cause de son refus des jeux en ligne – et quoi il y avait les paris sur les courses de chevaux, c’était déjà bien suffisant non ?

    Maudit soit ce monde de corruption.

    Apparaissant de nulle part (c'était bien français ça de surgir sans prévenir), un serveur stoppa la progression des deux nations. Ludwig ne chercha pas à écouter ce que l'homme disait à Monaco – ce n'était pas ses oignons – toutefois il remarqua ce qui était disposé sur son plateau. Des cylindres de jetons de casino, fraîchement sortis de leur réserve. L'Allemand réprima un grognement : c'est qu'elle avait pensé à tout, même au petit cadeau de bienvenue pour le nouveau venu au casino. Enfin si elle aimait qu'on joue avec son argent, ce n'est pas Ludwig qui allait lui rappeler les règles fondamentales de sécurité économique.

    Lui revint alors une remarque que lui avait sorti Francis. « Autant Stella peut être adorable, autant au poker, blackjack et autres jeux d'argent... c'est une battante. Je la soupçonne même de tricher. En un claquement de doigts – pfuit ! - elle te vide jusqu'au caleçon. Même Alfred y a eu droit et sur son propre terrain de chasse qu'est Las Vegas ! D'ailleurs je me demande si elle s'est pas alliée avec Eli, tu vois le genre ? Elle déshabille les hommes, Eli fait ses photos et elle se partage le pactole. »

    Est-ce que ce casino avait une sortie de secours ? Ludwig jeta un coup d'oeil aux alentours, ne rencontra que les dorures et les machines à sous qui les encerclaient. Il était perdu.


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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Jeu 3 Nov - 16:57

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Qu’est-ce qu’elle aimait cette ambiance ! On se croirait presque dans un bar pour assister a un match de foot du genre PSG/OM ou Manchester City/Arsenal. Bon d’accord dans un cadre légèrement plus guindé si l’on peut dire mais c’est l’intention qui compte non ?

Le bruit des machines a sous, les cris de victoire ou de défaite qui étaient poussé aux tables de jeux, oui là elle pouvait se défouler comme elle l’entendait. Elle fixa l’allemand du regard en l’entendant parler.


- Sans vouloir vous offenser, j'ai... comment dire... aucun argent sur moi.

Pffffffff comme si l’argent était un problème ici. Elle fit un signe à un serveur qui disparut dans la réserve et en ressortit en rapportant un plateau plein de jeton. Ils provenaient de sa cagnotte personnelle. Tiens toi bien Ludwig elle te prête de l’argent et si tu le perds elle te demandera pas de la rembourser c’est une bonne nouvelle ça non ?
Qu’est-ce qu’elle aimait les casinos. Elle se souvenait d’un autre casino, loin d’ici. Sur le continent américain. Ahhhhhh plumer Alfred et faire faire une mini-crise cardiaque a Las Vegas en lui faisant croire qu’elle l’avait mise sur la paille. C’était tellement bon. Mais que voulez vous, on s’amuse comme on peut non ? Bon d’accord elle cauchemardait encore sur la vision du caleçon superman et des chaussettes Spiderman d’Alfred (elle le savait accroc aux super héros mais a ce point là c’était grave) mais c’était un léger prix à payer pour contempler leurs faces ahuris et toute pâle.

Mais elle avait un peu boudé, parce que Francis était intervenu. Il lui avait ordonné de rendre ses vêtements a Alfred et de rendre la moitié de ses gains minimum…Non mais vous vous rendez compte un peu ? Être obligé de redonner la moitié de ses gains…elle avait cru mourir en le faisant.

Ce qui avait été marrant à faire aussi c’avait été de faire un joli sourire à Alfred alors que celui-ci tirait une tête victorieuse. Elle aurait tout donné pour voir sa réaction lorsqu’il avait découvert que son pantalon fétiche avait rétréci de 4 tailles au lavage. Monaco est une vraie petite peste je vous l’avais dit. Francis aussi avait subi la revanche de la petite Nation…mais plus tard. Elle l’avait bien laissé se reposer, qu’il ne soit plus en état d’alerte et elle avait frappé. Avec la complicité de Hongrie, elle avait proposé un Strip-poker à Francis. Ah les hommes ils étaient si naïfs, c’en était touchant, vraiment. Si si je vous assure. Bref ça avait fini avec Francis en sous vêtement. Et elle qui avait tout filmé. Cela lui faisait penser qu’elle devait encore remercier Elizaveta pour son prêt de caméra. Elle tenait depuis son grand frère dans le creux de sa paume en le faisant chanter avec cette fameuse vidéo.

Mais revenons-en à nos allemands. Le sien semblait chercher quelque chose. Quoi ? Ludwig tu veux déjà partir alors que le jeu ne fait que commencer ?

Elle glissa son bras sous le sien et glissa de force dans sa main deux rouleaux de jetons tout frais.


- Vous savez l’argent ce n’est pas un problème, celui là c’est mon argent considéré cela comme un cadeau de bienvenue, fit elle avec un sourire….pas rassurant du tout

Vous voyez le chat du Cheshire ? Le chat dans Alice au pays des merveilles, vous voyez son sourire maintenant ? Et bien vous transposez ce sourire là sur les lèvres de la petite Principauté, en certes un peu moins grand mais tout aussi présent.

Après tout Ludwig ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même non ? Parce que s’ils étaient restés au palais il ne se trouverait pas dans ce casino.

Elle l’entraina vers le fond du casino, là où jouaient les gros clients. Tiens, si tu observe un peu, tu peux voir que certain transpire rien qu’a regarder la petite jeune fille. Elle s’arrêta un instant avant de le regarder en continuant de sourire.


- Je vous propose un poker Monsieur Allemagne qu’en dites-vous ? cela ne peut pas nous faire de mal de nous divertir un peu. Je vous promets que si vous gagnez vous pouvez garder l’argent.

Et bien oui, elle avait beau être une petite peste, la mansuétude elle connaissait, ce n’était pas fait pour les chiens. Et puis elle n’allait pas laisser l’allemand se noyer dans un verre d’eau tout de même ! Nul doute que la tête blonde plus grande qu’elle était déjà en train de prier tout les dieux qu’il connaissait pour sortir d’ici en un seul morceau…peut-être même des moins conventionnels. Une fois elle avait entendu un joueur anglais prier une licorne…apparemment de couleur rose et qui semblait invisible*. Après tout chacun était libre de sa religion et de ses croyances.

Elle fixa son regard bleu, pétillant presque de malice sur Ludwig attendant sa réponse qui ne pouvait être QUE positive voyons ! Qui refuserait de jouer au poker et ce en ne risquant aucun de ses deniers propres ?
A part les fous et religieux elle ne voyait pas. Non, non ne pas repenser a la crise d’apoplexie de Vatican quand elle lui avait dit que cela lui arrivait de jouer au casino, ce n’était pas bien de se moquer du malheur des autres…pas bien~ mais tellement bon n’est-ce pas ?


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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Ven 4 Nov - 17:53

    Sans avoir le temps de comprendre Ludwig se retrouva avec plusieurs rouleaux dans les mains face à la table des grands habitués. Ces derniers jetaient par intermittences des regards apeurés à Monaco – on aurait dit des lapins qu'on venait de jeter dans le terrier d'un renard affamé. Refuser l'invitation de Monaco serait impoli, l'accepter équivalait à un suicide. Ludwig devait choisir entre deux supplices et il était certain qu'il allait choisir le plus douloureux – non pas par masochisme mais pour éviter l'incident diplomatique. Et par extension les réprimandes de Francis pour ne pas avoir été un ange avec sa petite sœur chérie.

    - Sauf que... je n'ai jamais joué au poker. Vous pouvez m'initier ?

    Les joueurs se tournèrent vers eux, dévisagèrent Monaco de bas en haut avant de trembler nerveusement. Ludwig fut à moitié rassuré en voyant cela – d'un côté il se disait qu'il ne serait pas le seul à passer une dure soirée, de l'autre il s'en voulait de gâcher celle de ces inconnus qui n'avaient rien demandé. De toute façon Monaco avait choisi cette table, il aurait pu proposer un autre jeu de cartes, ça auraient été d'autres personnes qui auraient subi sa présence.

    Life suck.

    Deux places furent ajoutées à la table afin que les nations prennent place. Tandis qu'il s'asseyait, Ludwig se demandait ce que diraient les autres en le voyant dans un tel lieu. Gilbert aurait sans nul doute profiter de l'occasion pour lui piquer quelques jetons avant de se jeter dans la folie des jeux – pour quelques minutes après revenir les poches vides et une longue liste de dettes à la main. Roderich l'aurait réprimandé et rappelé que le jeu est l'activité des démons, que c'était un péché dont il fallait se détourner – morale accompagnée de coups de férules bien senties. L'ange et le démon, la morale et la tentation, petites entités perchées sur les épaules de celui qui doute.

    L'Allemand chassa cette image tandis que l'on distribuait les cartes pour une nouvelle partie. Prenant les cartes qu'on lui avait donnés, Ludiwg jeta un coup d'oeil à sa main. Deux dames, un as, des piques – c'était bon signe ou pas ? Monaco avait intérêt à lui expliquer les règles et à ne pas le rouler dans la farine.

    - Si je gagne, je gardes l'argent vous avez dit. Mais si je perds, je vous rembourse ?

    Ou il serait victime d'un gage ? Le frisson de peur qui courait sur l'assemblée ne le rassurait pas du tout.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mar 8 Nov - 12:17

Elle sourit en entendant Ludwig dire qu’il ne connaissait pas les règles du poker….fufufufufufu ♥quel innocent, ne jamais demander a un requin de vous apprendre les règles, vous avez certainement plus de chance de perdre jusqu'à votre caleçon que de gagner celui de votre voisin. Mais elle se disait que Francis ne serait pas très content de savoir qu’elle avait ridiculisé son meilleur ami.

Franchement qu’est-ce que les grands frères étaient barbant des fois ! Mais bon elle comprenait que Ludwig soit si innocent concernant les jeux d’argents et de carte. Après tout il était de notoriété publique que l’Allemagne refusait les jeux d’argents. Pourtant c’était si amusant ! Si si je vous assure, et si vous ne me croyez pas demandez donc à Monaco. Nul doute qu’elle vous fera un discours des plus enflammés a ce sujet.

Mais revenons-en à notre petite histoire. Elle eut un petit sourire accompagné d’un regard victorieux en voyant les hommes trembler. Apparemment ils se souvenaient tous avec quelle facilité elle les avait plumés. Mais c’était tellement facile, des petites proies se croyant prédateur. Des faux prédateurs se croyant les plus forts. Oh bien sûr qu’ils gagnaient, contre des joueurs très peu chanceux, ou contre des joueurs expressif au possible. Elle savait que pour gagner au poker il fallait arborer un visage neutre, contrôlé jusqu'à sa respiration, garder sous contrôle jusqu’aux moindres petits nerfs, jusqu'à la moindre petite goutte de sueur. Rester calme en toute circonstance.

Pendant que les joueurs installés les chaises pour qu’ils puissent s’installer, Stella expliqua les règles dans les grandes lignes et résumés de façon a ne pas trop perdre son interlocuteur. Elle était gentille non ? Bon d’accord elle avait certainement plumé, au moins une fois, les joueurs présents autour de la table mais ce n’était pas une raison pour trembler comme ça ? Franchement, ils ne savaient même pas qu’une partie n’est jamais perdue ou gagné à l’ avance, la chance aidait grandement, à un moment elle pouvait vous aider ou au contraire vous abandonnez. Oui Dame Chance est une dame capricieuse.

Elle s’installa, son sourire toujours accroché a ses lèvres. Elle remonta ses lunettes sur son nez et attendit qu’on lui distribue ses cartes. Et bien, dame Chance devait l’aimer pour lui offrir un carré de reine d’entrée de jeu.


- Si je gagne, je garde l'argent vous avez dit. Mais si je perds, je vous rembourse ?

Oh si ce n’est pas mignon ça. La rembourser ? Alors qu’elle lui prêtait son argent ? Vraiment il était charmant Ludwig. Mais comme d’habitude elle pensa à Francis et au sermon qu’elle recevrait si jamais elle humiliait l’allemand. Elle fixa ses yeux saphir sur Ludwig en souriant.

- Me rembourser ? grands dieux non ! un gage vous attendra a la fin de cette partie si jamais vous perdez, fit-elle en continuant de sourire aimablement

Elle devait réfléchir a un gage qui ne soit pas trop humiliant, sinon c’est sûr Francis lui en voudrait certainement. Cela ne se voyait pas mais son petit cerveau fonctionnait à plein régime. Quand soudain, l’illumination, la révélation avec rayon lumineux et chants d’ange avec en prime la petite ampoule qui s’allume. Si tu regarde bien tu devrais l’apercevoir dans les yeux bleus de la demoiselle….non ? Et bien tant pis pour toi.

Le croupier distribua d’autre carte mais elle passa son tour tout en expliquant à Ludwig les règles, les mains des plus basses aux plus fortes. Comment allait-il jouer ? Quel genre de joueur serait-il ? L’imperturbable se trahissant par une goutte de sueur ? Le nerveux regardant en tout sens comme si la solution a son dilemme se trouvait autre part qu’a la table ?

Elle sourit encore une fois, un sourire aimable, passe-partout….un sourire commerciale quoi. Sourire qui fit courir un frisson autour de la table. A quoi peut-elle bien penser ? Furent les pensées qui devaient traverser les cerveaux des joueurs. Ca c’est privé fufufufufufu ♥

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Ven 18 Nov - 20:18

    En fait le poker était surtout une histoire de bluff. Un peu comme la guerre où il fallait savoir faire croire à l'ennemi qu'on était les plus forts. Même si on était en infériorité numérique et que le matériel rouillait sur place. Si l'ennemi finissait par se considérer plus faible que vous, vous ne pouviez que gagner. Toute guerre use du versant psychologique.

    Fier de cette comparaison qui le mettait dans un domaine familier, Ludwig se laissa prendre au jeu. Littéralement. Le stress pulsait de l'adrénaline dans ses veines, l'envie de vaincre reprenait le dessus sur la peur du gage. Car, qu'on se le dise, les femmes sont douées pour trouver des gages farfelus et surtout humiliants. Demandez donc aux pauvres garçons tombés durant une soirée-pyjama : ils ont subi des séquelles qui les ont marqués à vie. Comme devoir porter un soutien-gorge ou devenir les esclaves des demoiselles durant toute la nuit (et non désolé, par sur le plan sexuel).

    L'exaltation ne dura qu'un temps. Celui de laisser à Monaco le soin de s'échauffer et de fondre sur les autres joueurs ne leur laissant pas même le temps de formuler une ultime prière. Chaque joueur fut sorti de la partie sans aucune compassion, sans aucun ménagement. Ludwig dut rapidement s'avouer vaincu – on ne s'apprivoise pas joueur en quelques minutes – jetant les cartes sur la table.

    - Alors ce gage, ce sera quoi ?

    Il crut bon de préciser, levant l'index pour donner plus de poids à ses paroles.

    - Je ne veux rien d'humiliant, et surtout allant à l'encontre des bonnes mœurs.

    Allez savoir jusqu'à quel point Monaco partageaient des liens avec Francis, connu entre autres pour son exhibitionnisme et sa sexualité débridé. Il n'avait pas envie de se retrouver face à une version féminine du grand frère.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Sam 19 Nov - 2:53

Elle avait encore gagné. Parfois elle se disait que c’était même trop facile de les plumer ceux là. C’était comme de voler sa sucette à un bébé….trop facile. Ca en devenait décevant. Elle n’arrivait pas a trouver un adversaire a sa hauteur, un adversaire qui saurait lui faire parcourir l’adrénaline dans les veines a la même vitesse qu’un fleuve en crue, un adversaire qui saurait lui faire peur, qui saurait lui donner du plaisir et contre lequel elle pourrait admettre sa défaite avec fierté.

Elle regarda les joueurs partirent l’un après l’autre, ruiné du moins pour la soirée, mais demain ils reviendraient et plumeraient de jeunes débutants innocents sans le moindre remords. Oui elle se prenait un peu pour Robin des Bois, sauf qu’elle, elle gardait l’argent engrangé et elle ne le redistribuait pas.

Enfin si elle le redistribuer d’une certaine manière. Avec les œuvres caritatives et autres qui se trouvaient a Monaco, elle donnait pour toutes les causes. Parce qu’elle savait qu’elle était privilégié et qu’il fallait garder a l’esprit que d’autre ne l’étaient pas. C’était ce que lui avait appris Grace. Penser à sa princesse préférée fit devenir nostalgique Monaco.

Elle se souvint des soirées organisées ici pour récolter des fonds, de ces tournois de poker auxquels elle participait pour ramener le plus d’argent possible. Oui Grace avait été plus que bénéfique pour sa principauté.

Elle se mit une baffe mentale et se reconcentra sur la partie. Un sourire apparut à nouveau sur les lèvres fines de la demoiselle quand elle s’aperçut que Ludwig venait de perdre ses derniers jetons. C’était l’heure du gageuh ♫


- Alors ce gage, ce sera quoi ? Je ne veux rien d'humiliant, et surtout allant à l'encontre des bonnes mœurs.

Elle fit une petite moue boudeuse en entendant Ludwig…un gage pas humiliant et ne choquant pas les bonnes mœurs ? Mais ça réduisait considérablement le champ de possibilité là ! Ludwig t’es pas gentil du tout. Pourquoi tu ne veux pas laissé Stella faire travailler toute sa petite imagination ?

Surtout qu’elle était certaine qu’en tenue de serveuse de saloon Ludwig avait un certain charme. Enfin elle ne pouvait pas vérifier vu que Monsieur ne voulait pas s’amusait. Comment ça « il n’y a qu’elle qui se serait amusé » Mais pas du tout au contraire ! Elle était presque certaine qu’après une dizaine de bière l’allemand se serait amusé de la situation lui aussi. Et dizaine parce que c’était un allemand….c’est résistant a l’alcool ces gens là, surtout si c’est de la bière.

Elle réfléchit un instant. Un gage pas humiliant et ne choquant pas les bonnes mœurs. Elle fit une petite moue studieuse en réfléchissant avant de ravoir l’ampoule qui s’allume avec les néons, les chants avec les chœurs, la lumière divine et les petites fleurs…et puis d’arborer un grand sourire malicieux et pas rassurant du tout ? Mais non elle mange personne Stella.

Elle se leva et sans un mot attrapa la main de Ludwig pour l’entrainer dans un coin du Casino. Il y’avait quelque temps déjà elle avait fait installer un karaoké dans le Casino, pour permettre a ceux qui ne faisait qu’accompagner de ne pas s’ennuyer à regarder les autres jouer.

Elle s’arrêta devant la scène et se retourna vers Ludwig avec le sourire du Chat du Cheshire et les yeux brillant de malice.


- Vous allez chanter…Über ende der Welt, ça vient d’un groupe de chez vous cela non ? les Tokyo Hotel si je ne me trompe pas, fit-elle

Et bien oui chaque pays a son groupe ou son chanteur qui met la honte, a Monaco c’était Stéphanie, en France c’était Jessie Matador, au Québec Justin Bieber, aux USA les Jonas Brothers et en Allemagne les Tokyo Hotel.

Elle regarda Ludwig, préparant déjà la caméra. Elle se demandait combien paierait Francis ou même Gilbert pour cette vidéo…et surtout combien Ludwig paierait pour acheter la disparition de cette bande.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mer 23 Nov - 17:54


    L'Allemand eut un regard méprisant en direction de la petite scène. Lui vivant (et sobre) jamais il ne monterait là-dessus. Et encore moins pour chanter du Tok-*kof* Même mentalement il n'arrivait pas à prononcer le nom du groupe sans s'étouffer. Pourtant le dit-groupe n'avait plus fait parler de lui depuis un moment. Mais non il avait réussi à marquer les esprits, la preuve étant que Monaco se rappelait bien de leur nom. Et de leur réputation inversement proportionnelle à leur talent.

    - Les Tokio Hotel sont un groupe d'Allemagne de l'Est. C'est de Gilbert - reflet d'une de ses nombreuses crises d'adolescence.

    L'excuse était bateau, et même complètement ridicule mais au vu de la situation Ludwig n'avait pas trouvé mieux. Oui il avait honte de ce groupe qui avait éclipsé toute la musique allemande. Alors que de bons groupes allemands il en existait (Scorpions pour en citer un). Non, maintenant quand on demandait "vous connaissez de la musique allemande ?", tout le monde répondait en coeur "Tokio Hotel !"

    Début de la parenthèse.

    L'apothéose avait été atteint quand Ludwig avait appris que les gens commençaient à s'intéresser à l'Allemagne et à sa culture à cause (ou grâce, ça dépend du point de vue) de ce groupe. Ce qui laissait sous-entendre certaines infos sur les dites-personnes qui avaient eu un tel raisonnement.

    Fin de la parenthèse.

    - Et même sous prétexte que l'Allemagne est réunifiée, et donc que nous ne faisons qu'un... (Eli, sors ce sourire torve de ton visage) ... je ne chanterais pas. Surtout pas du Tok... Tyok... Bref, vous savez de quoi je parle.

    A la vue de la caméra qu'avait sorti Monaco (mais où l'avait-elle cachée ? Elle n'avait aucun sac et elle ne pouvait décemment pas le nicher dans son corsage - Ludwig avait vu cette technique utilisée par la Hongroise pour son appareil-photo). Donc nous disions, à la vue de la caméra, le sang allemand ne fit qu'un tour. On ne se moquait pas impunément, et longtemps, de l'Allemagne.

    Ludwig saisit la caméra pour l'arracher des mains de Monaco - et si possible le mettre hors d'état de fonctionner. Il n'avait nul envie de se retrouver sur Youtube. Pas pou une telle prestation. Ce geste fut apparemment pris comme une attaque envers la principauté car des agents de sécurité - tous taillés sur le modèle "armoire Ikea pouvant subir une hache danoise sans flancher" - se ruèrent des quatre coins du casino sur l'Allemand. Allemand qui n'eut pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait qu'il se retrouvait plaqué au sol. (Que celui qui a pensé rugby lève la main. Bien, vous au fond là, vous gagnez une glace). Tout ça fleurait un peu la sécurité américaine avec ses relents de paranoïa.

    - Dites à vos potes de me lâcher là ! ... S'il vous plaît.

    Ils allaient ruiner sa coiffure. Puis Ludwig voulait éviter les incidents diplomatiques - les boss n'aimaient jamais ce genre de petite surprise.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Jeu 24 Nov - 18:03

Elle avait sa caméra…et soudain elle ne l’avait plus. Ludwig lui avait arraché des mains. Sa caméra achetée avec les conseils (avisé) de Hongrie et de Japon, lors d’une de leurs visites. Elle était assez petite pour se loger dans un coin sans qu’elle ne soit visible.

Elle croisa les bras sous sa poitrine tandis que ses agents de sécurités, résultat du croisement d’une armoire a glace et d’un rugbyman, clouait le pauvre Ludwig a terre. Elle secoua légèrement la tête en soupirant. Ah les hommes. Elle s’accroupit et récupéra sa caméra en regardant si celle-ci n’avait pas subi de dommage. Elle était chère et Kiku était âpre en affaire. Même si elle avait bénéficié de l’aide hongroise pour faire baisser le prix.
Elle l’alluma et la braqua sur Ludwig coincé par terre. Ouf elle fonctionnait correctement et n’avait pas une seule éraflure. Elle éteignit la petite caméra et s’accroupit devant Ludwig.


- Et pourquoi devrais-je faire cela je vous pris ? il me semble qu’une parole donné est une parole a honorée. En acceptant de jouer vous avez accepté d’honorer le gage que je vous donnerais. A moins que les allemands ne soient pas aussi dignes et honorable qu’ils veulent le faire croire.

D’un geste de la main elle fit en sorte que Ludwig n’est plus qu’un seul garde qui le maintienne par terre. Après tout, il allait se plaindre à Francis si jamais elle le faisait trop mariner.

Elle sourit en voyant l’éclair indigné qui passa dans les yeux bleus de l’allemand. Jouer avec l’honneur et la dignité ça faisait toujours réagir, elle le savait, elle-même ne pouvait pas s’empêcher de monter sur ses grands chevaux quand on attaquait son équipe de football ou quand on lui faisait remarquer que son orchestre était plus grand que son armée. Elle le savait qu’elle devait s’en remettre a Francis pour se défendre pas la peine de remuer le couteau dans la plaie en lui renvoyant en pleine face qu’elle ne savait pas se battre. Pourtant elle le savait, se battre. Seulement comment dire …. Elle ne tiendrait pas 5 minutes en face a face.


- Je vous libère a la seule condition que vous honoriez votre gage, et pour vous prouvez que je ne suis pas qu’une petite peste je vous offre toutes vos consommations jusqu'à la fin de la soirée.

C’était un deal parfait et Ludwig ne pouvait qu’accepter. Après tout il s’agissait de monter 3 minutes sur la scène, chanter la chanson et après il pourrait boire ce qu’il voudrait pour oublier son humiliation. Elle lui prêterait même son portable pour qu’il se plaigne en direct live à Francis, comme quoi elle était qu’une méchante fille. En sachant qu’il suffirait a Stella de baisser un peu la tête lors de sa leçon de morale, arborer un air penaud et ensuite de regarder Francis avec un regard mouillé et de dire qu’elle le referait plus d’une petite voix tremblante pour que ce dernier lui pardonne. Une peste elle ? Non juste une petite sœur qui connait son grand frère c’est tout.

- Et pour vous montrez que je ne suis pas méchante et que mon but n’est pas de vous humiliez, je range la caméra. Fit-elle en joignant le geste à la parole

Elle avait appelé un serveur et lui avait remis le petit bijou de technologie en lui demandant d’y faire très attention surtout. Le serveur hocha la tête avant de repartir aussi vite et aussi silencieusement qu’il était venu. Bien sûr elle avait omis de préciser qu’une caméra de sécurité était braquée sur la scène du karaoké. Elle se demandait vraiment combien Gilbert, Francis ou même Féliciano paieraient pour voir Mister Rigidité Moral en train de chanter sur une scène de karaoké.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mer 30 Nov - 22:00


    Honorer le gage, honorer le gage... Elle en avait de biens bonnes ! Il avait demandé quelque chose de non humiliant. Et elle lui demandait d'entonner une chanson (enfin "chanson" était un bien grand mot) d'un groupe qui n'aurait du voir le jour qu'au sein du Purgatoire afin de faire souffrir les âmes damnées et les ramener vers le droit chemin. Et accessoirement la musique céleste.

    Puis était-ce digne de Monaco de laisser son armée de gardes se ruer sur un seul homme comme s'il n'était rien de moins qu'un dangereux individu qui allait sortir une arme à feu et mitrailler tout ce qui bouge ? (Toute référence à un certain Norvégien serait purement fortuite. De même qu'une référence à un quelconque massacre en milieu scolaire américain serait mal placé et de mauvais goût). L'Allemand put se relever quand les gardes le lâchèrent. Non sans épousseter sa tenue et vérifier qu'elle n'avait subi aucun dommage. Sans quoi il lui aurait fait payer les dégâts au centuple à la Monaco.

    - Je vous libère a la seule condition que vous honoriez votre gage, et pour vous prouvez que je ne suis pas qu’une petite peste je vous offre toutes vos consommations jusqu'à la fin de la soirée.

    ... Pardon ?

    Elle le prenait pour qui ? Un individu à qui on pouvait faire faire n'importe quoi en échange d'alcool ? Non merci il n'était pas tombé si bas. (Désolé mademoiselle la prostituée alcoolique que vous cherchez est rousse et irlandaise, et non blonde et allemande). Elle avait donc si peu de considération à son égard. Être restreint au rang d'individu pouvant se vendre en échange d'une bouteille n'est jamais gratifiant.

    - Merci bien, mais je mérite bien mieux que ça. Même si vous m'offriez quelque chose de plus pertinent que de l'alcool, je ne chanterais jamais quelque chose venant de CE groupe.

    Il avait encore un minimum d'honneur et surtout d'amour-propre. La mascarade avait assez duré.

    - De toute façon les caméras de sécurité vous auraient servi à tout filmer. Je parie que c'est grâce à elles que vous arrivez à gagner aux jeux d'argent. Tout devient plus simple quand on voit le jeu des autres.

    Vrai ou non, au moins ça moucherait la demoiselle. L'Allemand décida qu'il était temps de quitter les lieux, et aussi sa guide. Avec une petite révérence, il prit congé de Monaco puis tourna les talons sans même attendre qu'elle réponde ou réagisse d'une façon ou d'une autre à ses propos.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Mar 20 Déc - 9:33

Alors là, c’était trop. Stella vit carrément rouge, mais un beau rouge communiste ! (Non Ivan elle ne becomera pas one avec toi enlève ton sourire de ta figure). Ce n’était pas le fait que Ludwig est refusé de chanter qui l’avait mise hors d’elle. Non ce qui l’avait légèrement fait sortir de ses gonds c’était qu’il est pu seulement insinuer qu’elle trichait pour gagner. Bon d’accord elle avait déjà triché mais qui ne l’a pas fait au moins une fois dans sa vie ? Et elle ne l’avait pas fait qu’avec celui qui lui avait tout enseigner. Il s’agissait du plus vieux croupier du casino, un homme qui l’avait prise sous son aile et qui lui avait enseigné tout ce qu’elle savait sur les jeux. Et puis la triche cela faisait un bon bout de temps qu’elle ne l’avait pas utilisé. Depuis sa rencontre avec une CETTE personne qui avait changée sa vie

Elle remonta sa paire de lunette qui cachait difficilement l’aspect rageur de ses yeux bleus saphir qui étincelaient. Elle sortit du casino et rattrapa l’allemand. Ce qu’elle allait faire, elle allait sûrement le regretter, mais en insinuant qu’elle avait triché, il venait de l’insulter elle et aussi tout ce qui découlait de ses jeux, grâce a eux elle pouvait aider beaucoup d’organisation. Et il venait aussi de salir sa promesse et cela elle ne pouvait pas l’accepter. Elle se planta devant l’allemand ses yeux bleus toujours brillant de fureur. Sans un bruit elle lança sa main en l’air. Le bruit de la gifle qu’elle réussit à mettre à l’allemand résonna lui.

Elle secoua sa main, c’est qu’elle c’était faite mal en giflant Ludwig, nul doute qu’il allait s’énerver ou autre et elle se tenait prête. Debout devant lui, les yeux toujours brillant, sa poitrine montant et descendant rapidement au même rythme que son souffle rapide.


- N’insinue plus jamais que je triche. De j’ai déjà triché mais qui ne l’a pas fait ? Trouve-moi un seul joueur ne trichant pas dans un casino. Mais sache une chose : mes victoires je les mérite, ne crois pas que quand je débutais je gagnais a tout les coups, c’est loin d’être le cas. Alors ne m’insulte plus jamais
, déclara-t-elle d’un ton froid

Elle continuait de le regarder en se massant la main, elle s’était vraiment faite mal mais jamais elle ne pleurerait devant lui. Bien sûr que sa réaction allait donner lieu a des réactions disproportionnés, et certainement que quand elle serait calmée elle s’excuserait platement de son comportement. Mais là elle se sentait vraiment insulté par les paroles de l’allemand.


- J’ai promis à quelqu’un qui m’était très cher que jamais plus je ne tricherais, jamais. Que ce soit aux jeux d’argents, de cartes ou autres. Sachez que ce soir je n’ai pas triché et que depuis au moins 50 ans je ne triche plus, en insinuant que je tricher vous avez sali une promesse a laquelle je me tiens depuis plusieurs décennies. Parce que même si elle n’est plus là, je dois lui faire honneur et que tricher la décevrait beaucoup
, fit-elle en reculant un peu

Comme d’habitude, parler de Grace lui amener la nostalgie et la mélancolie. Elle se donna une nouvelle baffe mentale, regardant à nouveau l’allemand.


- Maintenant vous pouvez bien faire ce que vous voulez, j’en ai vraiment rien à faire. Vous pouvez aller vous plaindre a votre chef de mon comportement, vous pouvez appeler Francis, franchement ça m’est égal, moi je vais aller manger parce que j’ai faim
, fit-elle en tournant les talons.

Elle ne jeta pas un regard en arrière en partant en direction du vieux Monaco, là où se nichaient les restaurants délaisser parce qu’ils n’étaient pas 4 ou 5 étoiles. Elle se commanderait certainement une bouteille de Chianti ainsi qu’une bonne entrecôte.
Elle dût s’arrêter pour remettre un peu d’ordre dans sa tenue, on était duchesse ou on ne l’était pas et elle n’allait certainement pas se présenter chez Pino avec une tenue en désordre.

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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Ven 23 Déc - 21:50


    La gifle ne le fit pas même vaciller. L'Allemand avait ressenti un picotement - sûrement le reflux du sang sous sa peau. Voir Monaco gémir sourdement de douleur lui arracha un brin de pitié - seulement un brin.

    Elle se comportait en cet instant précis comme une enfant à qui on avait osé prendre son jouet favori ou dire clairement ce que l'on pensait de son dessin au lieu de l'accrocher bien gentiment sur le frigo. L'Allemand l'a laissa pérorer tout son soul. Tout ça pour avoir osé sous-entendre qu'elle trichait.

    - Si cette personne se retourne dans sa tombe juste pour ça, et bien elle doit avoir la sensibilité à fleur de peau.

    Il avait lâché ça tout haut mais dans un murmure que Monaco n'eut pas l'air d'entendre vu qu'elle le laissa planté là, sans autre forme de procès. Non merci, il avait un minimum de maturité et avait passé l'âge de pleurer dans les jupes de son boss. Quant à Francis, ce dernier allait surtout venir le voir pour lui demander des éclaircissements sur sa rencontre avec sa soeur.

    L'Allemand regarda la silhouette de la jeune fille se découper dans les halos des lampadaires. Puis stopper sur le bord du trottoir, remettre de l'ordre dans ses affaires. Une voiture déboula d'une rue transversale, passa devant Monaco en roulant dans une flaque, projetant l'eau sur la demoiselle. Il ne manquait que les violons pour que la scène soit cliché - on se serait cru dans un vieux film avec son lot de personnages dépressifs prêts à se jeter du premier pont venu.

    La courtoisie aurait voulu que Ludwig accourt tendre un mouchoir pour permettre à la jeune femme d'au moins essuyer ses lunettes. Mais au vu de son comportement de petite chipie, Ludwig avait surtout envie de la laisser se débrouiller et de retourner en direction de sa chambre d'hôtel.

    Faible comme un certain individu blond devant les femmes, Ludwig rejoignit Monaco.

    - A votre place je rentrerais chez moi. Ce n'est pas votre soirée.

    De toute façon il n'avait pas de mouchoir à lui proposer. Alors à défaut un conseil était toujours bon à prendre.


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MessageSujet: Re: [Contemporain] Faites vos jeux, rien ne va plus { Monaco   Dim 15 Jan - 11:36

Quand une fille avait passé une soirée désastreuse plusieurs solutions s’offraient a elle : en 1 elle pouvait se mettre a pleurer toute les larmes de son corps après être rentrer chez elle, en 2 pleurer au téléphone après avoir composé le numéro du ou de la meilleure amie toujours après être rentrer chez elle, en 3 se mettre en colère contre le monde entier et dire que c’est de la faute aux autres et en 4 chouiner sur sa vie misérable auprès du premier passant venu qui avait eu le malheur d’avoir voulu vous aider.

Monaco, bien qu’étant un Etat, est une fille en premier lieu. D’après toi Ludwig que va-t-elle faire ? Te dire merci pour le conseil et rentrer chez elle pour pleurer ? Téléphoner a quelqu’un pour pleurer au téléphone toujours après être rentrer chez elle ? Se mettre à engueuler le monde parce que forcément c’est de la faute aux pauvres pingouins pleins de sous que sa soirée c’est mal passée ? Ou te pleurer dessus et chouiner sur sa pauvre petite vie pathétique ?

And the winner is….se mettre en colère contre les pingouins pleins de sous ! Bravo à notre gagnant vous gagnez cette adorable montre et votre poids en sticker.

Enfin on ne peut pas dire que notre ami Ludwig est écopé de la plus judicieuse des réactions. Parce qu’une Monaco en colère, d’accord ça a la force et l’agitation d’un moustique mais bon elle a de la voix quand même. Et là voilà donc a insulté les riches dans le casino pour leurs mauvaises éducations et tutti quanti.

Elle finit par se calmer après 21 minutes a avoir insulter en italien et en français avec un peu d’anglais les sales riches qui pensent qu’a s’amuser alors qu’il y a des gens qui meurent de faim dans le monde et que la moitié de leurs fortune pourrait payer les dettes d’un pays comme la Somalie.

Elle se tourna soudain vers Ludwig tout en nettoyant ses lunettes avec un mouchoir miraculeusement sain et sauf. Bon d’accord elle était un peu –beaucoup- trempée et ses cheveux étaient très humides mais ce n’était pas ça qui allait lui faire rater son repas chez Peppo.


- Je vous remercie pour votre conseil mais j’ai faim et je n’ai pas la patience d’attendre d’être de retour chez moi pour manger, c’était très gentil de votre part malgré la soirée que je vous ai faite passée, fit-elle avec un sourire d’excuse, je m’en excuse d’ailleurs, je n’arrive jamais a me contrôler dans un casino, c’est encore pire dans mon casino

Elle finit de nettoyer ses lunettes et elle les reposa sur son nez et se mit en devoir d’essorer sa veste et sa jupe imbibée d’eau en pestant en italien contre les chauffards qui savait pas rouler doucement chez elle. Bon d’accord elle était aussi réputé pour le fait que sa ville servait de circuit de formule 1 mais ce n’était pas une raison quand même. Elle regarda à nouveau Ludwig.

- Pour m’excuser de cette soirée plus que désastreuse je vous invite à manger, cela vous convient-il ? demanda-t-elle

Oui, elle, Stella Grimaldi, représentant de la Principauté de Monaco, inviter quelqu’un a dîné. Ce n’était pas un rendez-vous galant ou quoi que ce soit, c’était juste sa façon à elle de finir de s’excuser pour son comportement.


- Et puis comme ça vous pourrez connaître le Vieux Monaco, là où les guides touristiques n’envoient jamais les touristes parce que ce n’est pas assez clinquant pour eux, fit-elle avec un petit sourire aux lèvres.
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