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 [past] ▬ anywhere is good enough

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Feliks Ł. / Pologne



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Citation : My Little Pony: Frienship is Magic.

MessageSujet: [past] ▬ anywhere is good enough   Dim 11 Déc - 17:04





Toutes les grandes maisons finissent par s'écrouler, aussi solide qu'elles soient. Qu'importe qu'on les fortifie, elles tomberont toutes inévitablement. D'autant plus vite au départ déjà elles tremblent sur leurs bases.

Qu'en est-il alors de l'U.R.S.S? On la croyait puissante, pourtant, armée jusqu'aux dents et blindée jusqu'aux portes. Fadaises, le masque ne cache rien! Qui, de toute façon, croyait encore à l'hégémonie communiste? Qui avait gardé des relents d'importance alors qu'il ne restait plus rien? En poussière, Jdanov. Lénine, noyé dans les embruns, Staline, brûlé jusqu'à la moelle. L'Union n'est pas une tique, mais une araignée; et sans tête, elle ne se relève pas.

Surprise! (Allemagne le veut) (ça fait peur aux enfants):
 

WHY SO SERIOUS?

C'est la fiesta, attendez! LE RUSSE ILACREVEY. La vie est belle finalement. On y croyait plus! Encore un peu et on manquait de mort-aux-rats, et ça c'est pas pratique du tout. On survit pas sans mort-aux-rats. C'est comme... Une terre sans poneys. Ça pue la mierda.

'Fin bon, il a pas encore claqué, mais on a démoli son putain de château prrrrolétaire. Non mais attendez, vous imaginez, je pouvais MÊME PAS mettre du vison! Ouais, carrément! Il venait et gueulait parce que c'était trrrrop bourgeois. Connard.

Mais la doctrine n'est plus, fini, nada, niet.

Voilà, je vais vous raconter le jour où j'ai étripé le ruskov de mes propres mains et où j'ai sauvé le monde avec du luxe et de la débauche (haeum.)

Il était une fois un est fort lointain gouverné par une bande de vicelards psychopathes obsédés par le commun. Leur monde s'étendait du royaume de la Stasi jusqu'aux confins de la Sibérie (et croyez moi, ça fait pas mal). Et cette région du monde ne savait faire qu'une seule et unique chose: nous faire grave chier. Surtout quand on est forcé d'en faire partie. Là, ça devient carrément du harcèlement. Rien que le fait de devoir se supporter la Biélorusse tout les jours est déjà une épreuve en soi, mais si on en rajoute par dessus, autant dire tout de suite qu'on ne pense plus qu'à une chose; se barrer très vite de là.

Manque de bol, ça a duré, et on s'est supportés pendant des années. On a bien essayé de se rebeller, mais on se faisait massacrer à chaque fois, alors on a fini par attendre notre heure comme un vautour attend son cadavre frais du matin.

Et évidemment, il a fallu que ces cas sociaux nous attirent des ennuis; ils se sont engueulés avec les US, histoire que ça se passe encore plus mal pour tout le monde. D'un côté, les communistes, de l'autre, les capitalistes.

Allez savoir pourquoi, je me demandais à ce moment là si j'allais pas, par un heureux hasard, crever pour me réincarner en poney, histoire de me barrer loooinn, très loin, genre carrément en pleine mer, qu'on puisse pas me retrouver.

'Fin heureusement, j'étais pas seul, alors au lieu de tenter l'attentat suicide, je suis totalement resté maître de moi même et j'ai fait comme tout le monde; j'ai emmerdé le mieux possible les connards qui nous ont enfermés. Et évidemment, comme je suis pas super discret, j'en ai pris plein la gueule.

Comme d'habitude, vous me direz; ça tombe toujours sur ma gueule de toute façon. Sérieux, je vais envoyer une demande de canonisation au Pape, j'suis limite un martyr moi sisi.

Donc voilà.

Le système a tenu, tenu, tenu... Et a fini par se fissurer. Lentement, mais sûrement les dysfonctionnements se sont accumulés, ont pesé sur le toit, et ça a commencé à merder sérieusement.

Et vous savez d'où ça vient tout ça? Des vacances des tchécoslovaques, quoi. Ils pouvaient passer le mur et pas nous. Enfin pour les allemands.

Nous, on a réussi à faire passer Solidarnosc, et les Hongrois ont réformé, par exemple.

Enfin ça, c'est chacun ses goûts; tout le monde a sa préférence pour sortir de l'union des républiques socialistes soviétiques (maintenant c'est carrément trop has-been quoi, mais c'est normal, on a tellement été cool que plus personne n'ose passer après).

ET L'URSS A PRIS FEU.

ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN!

C'était trop bien, on dansait tous autour du feu de joi de luxe que ça nous faisait, on se retrouvait, on hurlait, on envoyait Russie se faire foutre comme il se doit, on a essayé de lui arracher le nez, Biélorussie est partie pleurer, et je me suis jeté sur Hongrie en gueulant à plein poumons.

<< - BESTAAAAAAAAAAH, C'EST FINI, ON EST LIBRES, ON EST PUTAIN DE LIBRES! >>

(la couleur de pony est pas encore choisie, c'est random là.)

(bonjour c'est nul.)




Dernière édition par Feliks Ł. / Pologne le Mer 14 Déc - 19:16, édité 1 fois
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Elizaveta / Hongrie

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MessageSujet: Re: [past] ▬ anywhere is good enough   Mer 14 Déc - 18:51

Depuis le temps qu'elle voyait la grande maison se fissurer... Mais elle n'osait pas y penser, comme si simplement penser allait engendrer la colère d'Ivan et une punition dont sa chair allait s'en rappeler longtemps. Ho, elle n'était pas seule dans son cas, Gilbert, Feliks et d'autres s'en étaient également pris plein la gueule pour avoir exprimé leur mécontentement. Surtout Feliks, en fait. Feliks avait un caractère tellement opposé à Ivan et le grand avait toujours beau mettre à terre le plus petit, Feliks se relevait toujours, avec un grand sourire, comme si finalement, il était inatteignable. D'un côté, Elizaveta admirait le Polonais pour cela. Il était flamboyant, assumait complètement, totalement ses penchants divers et variés, fussent-ils montrés du doigt. Alors qu'elle finalement... Elle s'était effacée derrière l'image qu'on attendait d'elle, quelque part.


Il lui ressemblait tellement, en quelque sorte... Des personnes au genre un peu confus, quoique, cela dépendait de leur humeur et de la conjonction des étoiles et de la forme des nuages. Il était un garçon qui appréciait ses côtés féminins, elle était une fille avec une bite dans la tête. Et puis ils étaient voisins de longue date et se sont toujours très bien entendus, aussi étrange que cela pouvait paraître aux yeux des autres. Pas la moindre guerre entre eux, non. Une admiration, une amitié et un respect mutuel les unissait depuis des siècles et des siècles. Pourtant leur culture était si différente mais ils avaient une foi catholique commune et tous deux une passion dévorante pour les équidés : chevaux pour l'une, poney pour l'autre.


Et puis merde, Feliks, c'était le seul qui avait osé prendre sa défense lors de l'insurrection de Budapest, en 56. Tous, ils chiaient dans leurs frocs de trouille face à Ivan, même Alfred qui se croit être le maître du monde, alors qu'elle les appelait, tous !!! Le seul qui ait répondu, c'était son compagnon de galère, son fidèle Feliks, bravant les interdits, levant le poing ganté de rose. Le pauvret l'avait chèrement payé...


Mais tout cela était du passé, ils étaient LIBRES. Le mur de fer avait cédé, un mur à Berlin était tombé, la grande maison soviétique n'était plus qu'une ruine où Ivan pouvait bien se morfondre, elle n'en avait rien à foutre. Bien sûr au début, elle était transie de peur de partir, avec cette frousse qui lui tenaillait le ventre de se faire rattraper par le Russe. Bien sûr son premier réflexe fut de courir rejoindre Roderich, encore tremblante des événements récents.


Et bien sûr, elle était ensuite partie fêter l'événement avec ses anciens compagnons de galère, afin d'exorciser les vieux démons et réaliser pleinement leur liberté. Elle voyait les ancienne nations communistes danser, hurler, crier leur haine de celui qui les avait attaché à lui et pris à leur culture, et à peine arrivé, une tornade rose vint se pendre gaiement à son cou. Et bruyamment, surtout.


- BESTAAAAAAAAAAH, C'EST FINI, ON EST LIBRES, ON EST PUTAIN DE LIBRES!

Elle ne répondit pas tout de suite, assourdie par ce déploiement vocal, écrasée par l'homme qui l'enlaçait joyeusement -bawi, elle est petite-, et aussi, ayant du mal à réaliser que vraiment, ce demi siècle de malheur était bel et bien fini. Elle se contenta de sourire, de serrer fort son ami blond dans ses bras et d'éclater de rire avant d'emmener par la main Feliks et de le faire danser autour du feu. Elle se sentait emplie de joie, elle avait envie de sauter, bouger, danser !!! Et elle faisait tourner, tourner Feliks, tournant elle-même et faisant valser sa jupe écarlate et sa longue chevelure qu'elle n'avait jamais voulu couper, jusqu'à que la tête lui tourne un peu, que ses pieds bottés fatiguent et qu'elle n'ait la gorge asséchée de crier sa joie avec les autres.

S'asseyant sur la première grosse pierre venue, elle lâcha enfin Feliks et chercha de quoi se désaltérer. Mais pas de la vodka, elle en avait marre de cet alcool qui lui rappelait que trop le type au grand nez. Non, elle cherchait des yeux la moindre bouteille de bon vin, cet alcool qu'Ivan interdisait, c'était trop « bourgeois » qu'il disait, et ça ne l'empêchait pas d'en boire, ce salaud.


- 'Tain ça fait du bien de pouvoir faire vraiment la fête et pas seulement faire semblant d'être heureux comme à l'anniversaire de Lénine. Manque plus qu'un bon Tokaji pour parfaire cela. Et un bon porn gay. Tout ce dont Ivan avait horreur qu'on consomme...


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