Partagez | 
 

 Uchronie onirique - Groupe 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


Antonio F. C. / Espagne

L'optimisme fait vivre ~


Capricorne
Messages : 37
Age : 17
Localisation : Que viva Espana !

Citation : L'optimisme fait vivre .

Of blood and tears
Relations Internationales:
Many Faces of A Nation:

MessageSujet: Uchronie onirique - Groupe 1    Dim 5 Aoû - 12:27

Antonio se dirigea d'un pas vif vers les fauteuils après avoir jeté un rapide coup d’œil à ses compagnons e voyage, Saxe et Amérique. Il connaissait très peu Saxe, en revanche, il avait eu affaire à USA autrefois ; il gardait une certaine influence sur le sud de son pays.

Oui, il était impatient, d'essayer ces nouvelles machines qui permettaient de revivre son passé, il trouvais cela tout bonnement génial. Il lança donc à ses compagnons, en espérant n'être pas trop grossier ;

- Allez, on y va , vite !


C'est lui qui allait être l'instigateur du rêve, lui qui subconsciemment, déciderait ou il emmènerait Saxe et USA. Il espérait tout de même que ça leur ferait plaisir. Oh et puis, après tout, si ils étaient là, c'était qu'ils avaient choisi, non ? Inutile de se poser la question.

Il pressa encore ses compagnons, et puis il s'assit sur un fauteuil, attendant de s'endormit, au même titre qu'eux. Et il ressentit une petite douleur au bras gauche avant de sombrer dans le sommeil.

Quand il se réveilla un peu plus tard, il ressentit d'abord une vive douleur au crâne. Une migraine dû à l'endormissement, diagnostiqua t'il. En se levant, il remarqua tout de suite que les vêtements qu'ils portaient n'étaient pas ceux qu'il avait lors de son endormissement. Bottes en cuir, jean, chemise sous un blouson lui aussi en cuit et grand chapeau. Il avait une idée de ou il avait atterri, cela se confirmerait peut-être en sortant de la pièce .

En effet, il ne s'était pas trompé . Il était bel et bien revenu à l'époque du Texas espagnol. Rues encombrées de cow-boys et de chevaux, à la même tenue, décor typique ... Pas sûr que ça plaise à Amérique et ce sera une découverte totale pour Saxe, à l'avis d'Antonio. Enfin, si il était venu ici, c'était pour passer un moment avec ses compagnons, pas pour les laisser tout seul .....

Il se dirigea vers un saloon.

Spoiler:
 


Revenir en haut Aller en bas

avatar


Reinhard W. / Saxe

La confiance est un grand défaut ~ les patates ça donne la pêche!


Messages : 73

MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    Dim 5 Aoû - 17:29

Il entra dans l’endroit mythique, avec ses fameuses machines mondialement connues, il ne vit pas pour l’instant ses compagnons. Revivre son passé, quelle bêtise… Il en avait assez souffert, de plus Saxe ne tenait pas à revoir certaines personnes comme Russie ou encore Prusse, même si secrètement il l’aime bien. Il n’osait pas imaginer le nouveau désastre : subir les caprices de Russie une nouvelle fois ne l’enchantait guère. Les mains et doigts croisées derrière sa tête, il s’avança un peu plus sans grand enthousiasme la boule au ventre.

Saxe vit alors Amérique puis Espagne, ce dernier semblait impatient. Saxe laissa tomber ses bras de soulagement et les ramena vers son torse.
Il n’avait jamais eu affaire à Amérique, il connaissait juste de réputation. En ce qui concerne Espagne, Saxe eu un demi sourire, un mauvais souvenir en plus : il l’avait juste aperçu alors que son frère Allemagne passait un entretien avec l’espagnol lors de la 2nd guerre mondiale.

-Allez, on y va , vite !


Quel enthousiasme ! Saxe ne ressentait pas la même chose pour plusieurs raisons : il n’avait aucune confiance dans ces machines et les personnes qui allaient les piquer. S’ils essayaient de retenir toutes les nations dans une sorte de coma pour envahir la terre ?! Ou ils auraient bien pu être payés par une autre nation tenant les autres pays endormis en otage ?! Les êtres humains, dès qu’une certaine somme d’argent gigote sous leur nez, ils ne se tiennent plus. La deuxième raison était qu’il n’avait jamais voulu venir ici… les Lands se battaient pour savoir qui auraient la chance de pouvoir tester cette machine. Saxe eu la bonne idée de jouer à la courte paille les incitant à se calmer, il participa pour motiver ses compagnons. Au moment de tirer, le Land eu un très mauvais pressentiment, il avait oublié en ces temps de paix combien ses plans de calculateur foireux se retournaient toujours contre lui. Évidemment, il gagna et comme tout bon allemand, on respecte les règles qui ont été données et on ne joue pas les faibles.

Espagne le fit sortir de son souvenir si peu agréable les pressant de nouveau. Quant on doit y aller, on doit y aller. Il vit l’espagnol s’asseoir sur un des sièges, il fit de même. Saxe ferma les yeux, il sentit le bout de l’aiguille froide venir le piquer sur le bras. Puis une deuxième fois. On lui demanda de se détendre. Saxe non confiant acquiesça et prit une petite inspiration. Après tout, ses compagnons de voyage n’avaient pas l’air aussi terrible que Russie, en plus en tant qu’ancien pays, il savait quoi leur répondre.
Morphée prit le Land dans ses bras.

Saxe ouvrit les yeux sans grande difficulté. Une lumière tamisée entra par des volets de bois. Il s’assit sur le lit et se tâtonna. Il avait complètement changé d’habit. Mal à l’aise, il se mit debout et se regarda dans un miroir. Au moins, il avait de bonne botte, un foulard noir autour du cou, une chemise, une sorte de blouson sans manche en cuir et un jean. Il haussa les épaules, ça faisait très… far west ?
Il entendit beaucoup de bruit et de la musique en dessous des lattes de bois. Sa curiosité le piqua, il poussa la porte. Saxe posa ses mains sur une rampe branlante et se pencha, il se tenait juste au-dessus de tables, en face se trouvait le bar avec différents alcools puis sur sa droite, au fond, une scène. Les personnes en bas étaient presque toutes habillées pareil, buvaient et fumaient beaucoup. Saxe se cru un instant dans « Retour vers le futur » mais en scrutant la salle, il ne vit ni Marty, ni Espagne, ni Amérique…

Totalement déboussolé, il se demanda si il devait aller en bas au milieu de tout ce monde, il hésita pendant plusieurs minutes, puis décida de descendre les marches en bois de l’escalier qui craquaient à chaque pas. Il dévisagea et analysa chaque personne. Son mode « no confiance » s’activa. Ils étaient quasiment tous armés, quelqu’un pouvait l’attaquer derrière son dos. Il se trouva maintenant vers le bar sans s'en être rendu compte; il se demanda si on servait de la bière bien fraîche, allait-il en demander? Il ne savait pas très bien lui non plus. Saxe sursauta lorsque quelqu’un l’attrapa par le bras, il se retourna la mine crispé de colère et de douleur car c'était par trois fois qu'on l'avait piqué par là. Un gar ivre se tenait sur son épaule. Saxe prit une mine de dégoût. L’ivrogne prit le chapeau qu’il avait sur la tête et lui souffla avec une bonne odeur d’alcool :

-Tient, pour toi, ça t’évitera de tomber dans les pommes peau rouge. Hihi.

Il mit le chapeau miteux et puant sur la tête de Saxe qui ne répondit rien sur le coup. Il était impressionné car tout lui semblait réel, pourtant c’était un rêve. L’homme préféra s’accouder sur le comptoir et dormir. Le jeune homme resta immobile, la question du siècle se posait à lui: devait-il lui rendre son chapeau? Après tout, cela ressemblait à un cadeau. Oui ou non? Oui ou non? Une main sous le menton, il réfléchit encore une fois. Finalement, il décida avec hésitation que non, le geste avait l'air d'être affectueux.
L'endroit et la chaleur l'étouffait, Saxe chancelant voulu sortir pour prendre un peu d’air frais, il n’était pas habitué à une telle température. De plus, il était totalement perdu, c’était un autre monde pour lui. Devenu complétement rouge avec un chapeau puant, il se dirigea vers deux portes battantes qui semblaient indiquer la sortie. Saxe slaloma entre quelques tables et sortit. La lumière l’aveugla plus que tout, il fit deux pas à l’aveugle dans une chaleur insupportable avec un chapeau trop grand pour lui et bouscula quelqu’un.

- Exc…

En relevant son chapeau, les yeux entre-ouvert, il vit avec surprise que la personne en question était Espagne. Enfin, il n’était plus tout seul dans cet endroit étouffant.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar


Alfred F. Jones / USA

Approved by Uncle Sam


Taureau
Messages : 321
Age : 20
Localisation : Au McDo.

Citation : I am the HERO !
RPs en Cours : Si la guerre en Libye n'a pas lieu, pensez-vous vraiment que le kaki ne sera plus de saison ? | Russie.
Te trahir | Canada.
Qui a dit que les Alliances n'étaient plus à la mode ? | Sendai.

Of blood and tears
Relations Internationales:
Many Faces of A Nation:

MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    Jeu 9 Aoû - 1:41

- Allez, on y va , vite !
- Ouais, allons-y !

Alfred lança ça d’un ton enjoué, qu’ont les enfants qui découvrent un nouveau jouet. Il faut dire ! Cette machine avait l’air top-super-supra-ultra-géniale. Revivre son passé, par le biais d’un rêve, non, mais vous imaginez ?

Vous pouviez vous replonger dans vos souvenirs d’enfance, les revivre, les uns après les autres, contempler vos ancêtres disparus, les paysages qui avaient bercé votre vie ! Vous pouviez courir à nouveau dans l’herbe du pré d’à côté, en la pensant réelle et revoir votre frère vous rejoindre. N’était-ce pas fabuleux ?

Enfin, oui, ça aurait été encore plus génial, si c’était lui qui avait manipulé le rêve. Parce que là, c’était l’espagnol qui allait leur faire vivre son souvenir. Ils n’allaient être qu’acteurs de son spectacle. Et donc, pas de retour en arrière dans sa vie pour Alfred, on retournait en arrière dans celle d’Antonio.

Il alla s’installer là où on le lui indiqua et ferma les yeux derrière ses verres correcteurs. Il ne grimaça même pas quand on lui piqua le bras, ni en sentant l’aiguille rebrousser chemin. Et enfin, le sommeil le prit et Alfred s’endormit.
Il se réveilla, les fesses posées sur un banc en bois. Il était habillé d’un simple jean, de bottes montantes, d’une chemine et d’un veston. Le soleil lui tapa dans les yeux. Il mit sa main en visière, et regarda autour de lui. Etrange. Non pas que l’endroit lui était familier, mais on peut dire que. Cow-boys, et compagnie, il connaissait.

Mais comme ce n’était pas son rêve, ça n’était pas son chez-lui – du moins, pas à cette époque.

Il se releva. Il était sur une sorte de terrasses, à l’avant d’une maison. Il descendit les deux petites marches, déjà à l’aise dans ses bottes. Le même style que celles qu’il avait pu porter fût un temps. Bref.

L’endroit semblait désert, alors il marcha, quelques mètres, à la recherche d’âmes qui vivent. Le soleil tapait très fort, et Alfred commençait à avoir chaud. Mais il continua à marcher jusqu’à apercevoir un saloon. Oh chouette, des ivrognes !

Mais quand il voulut rentrer, la porte fût bloquée par deux hommes qui se bousculèrent. Et malgré son demi-quart de cerveau, oui, Alfred les reconnut.

- Hey, hey, je me demandais bien où vous étiez. Ca fait longtemps que vous vous êtes réveillés, vous ?

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar


Antonio F. C. / Espagne

L'optimisme fait vivre ~


Capricorne
Messages : 37
Age : 17
Localisation : Que viva Espana !

Citation : L'optimisme fait vivre .

Of blood and tears
Relations Internationales:
Many Faces of A Nation:

MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    Jeu 9 Aoû - 12:07

Quand il arriva dans le saloon, il eut tout de suite une fort envie de déguerpir : non seulement l'ambiance était à la bagarre mais il y avait bon nombre de personnes avec un revolver et il n'en possédait pas, lui. Il prit toutefois son courage à deux mains et s’avança. Il n' y avait pratiquement que des ivrognes, excepté le patron du bar et quelques femmes par-ci par là. Il embrasait du regard la salle quand quelqu'un le bouscula.

- Exc...

Il se retourna.

- Pas de... Tiens ! Saxe. Justement je te cherchais. Bienvenue aux Texas !,lança l'espagnol au Land d'un ton naïf.

Ils sortirent donc de cet endroit bourré d'ivrognes et de gangsters .... pour se retrouver nez à nez avec .... Amérique.

- Hey, hey, je me demandais bien où vous étiez. Ça fait longtemps que vous vous êtes réveillés, vous ?


- Quelques minutes pour ma part ... Sinon, je propose de sillonner la ville et ses alentours, on devrait apprendre un peu plus de choses sur cet endroit... Vous êtes d'accord ?


Après avoir entendu leur réponse - affirmative, bien entendu -, ils déambulèrent donc parmi les vastes allées goudronnées et légèrement sablonneuses de la ville. Étonnement,il ne croisèrent personne, ce qui était franchement bizarre. Tout le monde était au salon, ou bien ? . Il étaient en train de traverser une rue quand Antonio les stoppa - une chose avait détourné son attention.

- Tenez, regardez ! , dit t'il en même temps qu'il désignait une affiche placardé sur un mur qui indiquait : WANTED : CET INDIVIDU EST RECHERCHE PAR LA POLICE CAR COUPABLE DE DIVERS CRIMES : RÉCOMPENSE DE 100 000 $ .

En dessous était affichée une photo de l'homme, qui avait en effet tout l'air d'un criminel.



Revenir en haut Aller en bas

avatar


Reinhard W. / Saxe

La confiance est un grand défaut ~ les patates ça donne la pêche!


Messages : 73

MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    Ven 10 Aoû - 16:12

Plus seul au milieu d’inconnu.

- Pas de... Tiens ! Saxe. Justement je te cherchais. Bienvenue aux Texas !

L’espagnol lui souhaita la bienvenue au Texas. Il comprenait mieux pourquoi la chaleur était aussi accablante. Bah, il allait s’adapter, même si il devenait aussi rouge qu’une tomate; dans son fort intérieur, il souhaita juste que Espagne ne le mange pas.

-Hey, hey, je me demandais bien où vous étiez. Ça fait longtemps que vous vous êtes réveillés, vous ?

Cette voix familière n’était autre que Amérique, Saxe se détendit un peu plus, il n’avait pas beaucoup de confiance envers ces nouveaux compagnons, mais voir des têtes familières le rassuraient :

-Quelques minutes pour ma part ... Sinon, je propose de sillonner la ville et ses alentours, on devrait apprendre un peu plus de choses sur cet endroit... Vous êtes d'accord ?


-Idem, je me suis réveillé il n'y a pas si longtemps.– il se tourna vers Espagne -je suis entièrement d’accord, cet endroit m’intrigue plus que tout.

Ils entamèrent alors une longue marche sous le soleil de plomb ; le Land ramena ses longs cheveux sous le chapeau. Il en profita pour observer un peu plus le décor ou plutôt le village : tout se ressemblait un peu, une bonne partie des habitations étaient closent et personne dans les rues, pas un chat. Saxe trouvait cela tout à fait normal avec une telle chaleur ! Il s’essuya le front et jeta un bref coup d’œil : les deux pays semblaient s’être accoutumés à la chaleur.
Espagne stoppa d’un coup toute la petite troupe, Saxe faillit encore le bousculer de justesse, il était à nouveau absorbé dans ses rêveries ainsi que ses plans de fuite si un ivrogne sortait d’une demeure en leur tirant dessus. Oui, Saxe connaissait peu cette époque.

- Tenez, regardez !

Espagne leur montra une affiche: en titre WANTED avec une photo et 100 000$ inscrit en gros. Un criminel recherché.
Saxe croisa les bras contre lui. 100 000$ … ça fait combien en mark ? Il laissa de côté son calcul idiot pour mieux observer l’affiche, il s’en approcha, les yeux du criminel semblait lui lancer des éclairs à travers l’affiche. Le Land déglutit et fit quelques pas en arrière. Pourquoi s’attarder dessus ? Saxe eu un sourire pincé, il pensait avoir saisi l’idée d’Espagne et lança à tout hasard :

- Attend… tu ne serais pas entrain d’insinuer… tu veux partir à sa recherche et le capturer?


Il se tourna à nouveau vers l’affiche et évita de regarder les yeux du criminel :

- Il n'est pas mentionné si l'on doit le ramener vivant ou mort.
– il rajouta soudain très gêné – enfin, sauf si la somme indique quelque chose par rapport à ça, à moins d’avoir plus de renseignement si on s'adresse au shérif ? Non ?

Il ravala sa salive et préféra la fermer par la suite afin d’économiser ses forces face à la chaleur.
Revenir en haut Aller en bas

avatar


Lucie / Île-de-France

Capitale du Beau ♫


Messages : 163
Citation : « Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier. » de Ralph Waldo Emerson

MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    Jeu 20 Déc - 9:28

    " Quoi ?! Mais pourquoi je ne peux pas y aller MOI ?! »
Une voix s’insurgeât d’une manière très virulente dans les locaux d’un complexe hospitalier. Et ce n’était pas sans raisons. Du moins, pour la propriétaire de ce cri, ceci était parfaitement justifié. En effet, on venait de lui annoncer qu’elle ne pourrait pas participer à l’expérience du rêve en mode « Retour vers le passé » tout ça parce qu’elle était une femme. Non mais… De qui se moquait-on ?! Elle avait vu des représentantes de Nations entrés avant elle dans le bâtiment et ne pas en ressortir. Alors pas davantage de mensonge, surtout devant elle car elle n’était guère d’humeur à les supporter, présentement.

Lucie redevenait une véritable gamine capricieuse, pignant et tapant du pied dans le couloir qui menait aux chambres d’immersion. Elle voulait essayer. Et foi de française, elle arriverait au bout de ses volontés ! Non mais alors ! C’était trop fort ça ! Elle avait mené une révolution toute entière par le passé alors ce n’était pas deux idiots sortis de Saint-Syr qui allait l’empêcher d’aller plus loin !
Profitant que les gus en blouse blanche se prenaient la tête tous les deux pour savoir qui allait la mettre dehors, la blonde se faufilât discrètement derrière eux avec l’agilité d’un chat et disparut au détour d’un virage. Héhé, un véritable jeu d’enfant ! D’autant plus que lorsqu’elle pointa un œil curieux dans l’une des salles, une infirmière vint la voir et lui dit le plus gentiment du monde :
    « Oh, bonjour, vous êtes la personne arrivée en retard pour l’expérience ?
    -Euh… Oui.. Oui oui c’est moi.
    -Bien, parfait, prenez place dans ce fauteuil et détendez-vous, vous risquez de ressentir une petite douleur mais ceci ne durera pas bien longtemps. »
Lucie sourit. Elle allait enfin arriver à ses fins. Bon, elle allait très certainement se faire engueuler royalement à son réveil mais pour l’heure, ceci ne l’émouvait qu’a peine. En plus, elle se demandait bien qui pouvait-être la personne ayant prévenue de son retard… Mais cette pensée altruiste disparue bien vite au profit de son obsession pour cette expérience.
Très vite, elle s’installa confortablement dans le fauteuil et avant même d’avoir eu le temps de dire « ouf », elle s’endormit comme une masse.
Le soleil fut celui qui la tira de sa torpeur, en tabassant la surface de ses paupières fermées. Fronçant les sourcils, l’Île-de-France se leva lentement, au rythme d’une migraine qui commençait à poindre à l’intérieur de sa tête. Contemplant les alentours, elle se rendit compte qu’elle était dans une ruelle bien poussiéreuse ! Mais ce ne fut pas le pire. Non, loin de là. En effet, elle poussa un cri lorsqu’elle se rendit compte de sa tenue.
Non… Mais.. .C’était quoi CA ?! Une longue robe qui traine par terre avec des motifs à fleurs du même genre que celles que portaient les grands-mères en 14-18 ! Nooooon ! C’était une insulte au bon gout, tout simplement ! Elle en eut des hauts le cœur, d’ailleurs. Elle, capitale de la Mode, réduite à porter ces horreurs ! Aaaaaah ! Non mais, si elle attrapait le goujat qui instituait ce « rêve », elle lui ferait connaitre sous peu sa façon de penser, non mais alors !

Puis, dans son dos, elle entendit alors une voix.
    « Salut ma jolie. Tu as de beaux attributs dis-moi… Ça te dit de passer un peu de temps en ma compagnie ? »
L’homme ayant prononcé ces quelques mots avait une tête de criminel évadé de prison. Cicatrices sur le visage, dents pourries et un parfum qui trahissait un manque d’hygiène corporel probant. Yeurk. En soit, ce n’est pas ce qui fit sortir Lucie de ses gongs. Les techniques de drague a deux francs six sous, elle en avait l’habitude maintenant. Non, mais, le pire, dans l’histoire.. Ce fut lorsque l’individu en question posa sa main immonde et mal entretenue sur l’épaule de la région.

Il ne lui en fallut pas plus pour exploser en criant de nouveau.
    « CA VA PAS LA TÊTE ?! J’AI ENCORE DU GOUT MOI ! PLUTÔT ME COUCHER DEVANT PRUSSE ENCORE UNE FOIS QUE DE ME LAISSER TOUCHER PAR TOI ! »
Et bim, un bon crochet du droit dans la mâchoire made in Île-de-France et l’indigent se retrouvât dans les pommes, assommés. Bon, le poing de Lucie la faisait souffrir après cela, c’est vrai. Il faut dire qu’elle n’y avait pas été par le dos de la cuillère non plus. Mais bon, au moins elle était calmée. Ou presque. Non parce que du coup, elle ne savait toujours pas ou elle était. Alors, a situation désespérée, comportement désespéré.
    « AU SECOUUUUUUUURS ! OU EST-CE QUE JE SUIIIIIIIIS ?! »
Le tout avec une voix tremblante et une pose dramatique dans la ruelle. Ah. Bah. On est française ou on ne l’est pas. Ahem.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas



Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Uchronie onirique - Groupe 1    

Revenir en haut Aller en bas
 

Uchronie onirique - Groupe 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
{ Hetalia RPG } :: Uchronies : Où l'Histoire change :: @ De l'autre côté du miroir-