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 [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]

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Balduin/Bayern

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MessageSujet: [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]    Sam 18 Aoû - 5:23

Il y a dans la vie une légère ironie à laquelle personne ne pense, mais qui est là : quand certains adultes regardent vers le passé d’un air las et fatigué, leurs enfants ne pensent qu’à une chose : grandir et enfin découvrir le monde des adultes. Les Nations n’échappent pas à cet état de fait. Le futur bavarois en fait maintenant les frais ou plutôt, dans son ennui, il s’interroge, ce n’est pas commun.
Il sait se battre, du moins, autant qu’un autre enfant du grand Germania. Il est une future Nation et quand son tour viendra, il devra représenter des hommes, devenir fort et être le plus habile des combattants. C’est très simple, mais c'est bien dur de patienter jusque là !

« Pourquoi je grandis pas ? »

« Je peux pas être adulte tout de suite ? »

« Je veux me battre sur un champs de bataille comme un homme ! J’en ai marre des jeux de gamins ! »

Et à chaque question, même réponses : silence ou ton temps viendra.

Les adultes sont embêtants.

Et il doit encore continuer à faire comme d’habitude : dormir, manger, s’entrainer, s’amuser avec ses frères et sœurs.

Maintenant qu’il marche dans la forêt luxuriante, Baldwin se dit qu’il en a marre d’attendre de grandir, de faire tout pour voir quelque chose dans les yeux de son père. Dans le village, lorsqu’on devient un homme, il est d’usage que le père soit fier, si ce n’est pas lui, c’est le frère ainé, l’oncle, les autres. Leur père a toujours la même expression, la lueur d’indifférence dans les yeux verts, aucun sourire sur son visage, rien. Rien !

Il veut entendre une fois Germania lui dire qu’il a bien mérité son titre de Nation, qu’il est un adulte, un vrai. Il ne demande même pas à ce qu’il lui dise qu’il est le meilleur ou que c’est lui le préféré (dans une fratrie comme la leur, cela n’aurait sans doute pas de sens. Ils se ressemblent presque tous !). Seulement qu’il est aussi fort et grand que lui.

Oh et il voudrait boire de la cervoise. Parce que cela sent si bon, semble si délicieux et puis, leur père en boit presque tout le temps, ça ne peut être que fantastique ! Une occupation d’homme, de vrai !

Et la lumière se fit : et s’il en buvait justement, loin du regard des adultes ? Est-ce que ça ferait de lui un adulte, un vrai ? En jetant un œil derrière lui, Baldwin se souvient de l’endroit où est conservé le précieux liquide, ce qu’il faudrait faire pour y parvenir. Il vaut mieux un complice, mais qui ?
Pas quelqu’un de bruyant, de petit ou de pleurnichard, déjà. Quand on monte une armée, on ne prend que les meilleurs, c’est bien connu, surtout quand on est deux. Mais alors qui ?
Ses yeux soudain se fixent sur un point au loin, un sourire se forme sur ses lèvres, tandis qu’il crie presque le nom d’un frère :

« Raginhart ! Eh oh, je suis là ! »

Et il court, un sourire dévorant son visage vers un autre frère, blond comme lui et si semblable à son père que c’en est presque troublant.

« Dis, tu t’embêtes ? » demande aussitôt le jeune blond en sautillant presque « J’ai une idée, je veux être un adulte comme papa, mais attends un vrai. Un homme quoi. Le problème, c’est qu’on est trop petit. Alors, je me suis dit « pourquoi ne pas boire de la cervoise, comme les hommes ? » Mais il me faut quelqu’un pour mon plan, ça t’intéresse ?»

C’est beau l’enthousiasme de la jeuneuse.
Avant qu’on se souvienne que le frère en question peut mettre plusieurs minutes pour choisir entre deux choses, ce qui, quand on trépigne d’impatience, n’est pas une bonne nouvelle.

« Allez dis oui, on va pouvoir s’amuser et devenir de vraies Nations ! Et personne ne nous vaincra ! »

Et on rajoute un gros sourire, histoire de nourrir l’argumentaire.
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Reinhard W. / Saxe

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MessageSujet: Re: [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]    Lun 20 Aoû - 20:40

Muni d’une branche pas plus grosse que lui et d’un petit caillou qu’il avait lancé maintes et maintes fois sur une pierre, Saxe s’amusait à tailler son morceau de bois très minutieusement assis au sol même. Grâce à son bout de caillou, il avait réussit à « couper » grossièrement les pousses naissantes de la branche, il s’attaquait maintenant à enlever l’écorce, ensuite, il taillerait une pointe à l’extrémité de la branche et pour finir, afin de la rendre plus solide, il la plongerait dans de la résine de pin. A quoi cela pouvait-il servir ? C’était un plan construit minutieusement afin de fabriquer une épée en bois ! Reinhard se voyait déjà brandir son épée le bras levé haut vers le ciel montrant fièrement son nouveau jouet.
Il allait enfin pouvoir se pavaner avec, s’entraîner à donner des coups dans l’air partout, taper sur un autre quand sa soudaine rage le rongeait. En plus, il allait devenir un grand, un homme quoi ! Tous les adultes qu’ils voyaient autour de lui portaient ce genre de chose. Leur épée brillait au soleil comme des diamants, certaines étaient parées de belles formes et pierres avec une pointe d’or. Saxe en rêvait. Les épées étaient aussi puissantes : elles coupaient la moindre chose, c’était pour cela qu’elles étaient réservées exclusivement aux adultes grand et fort. Des vrais hommes mince !
Saxe s’arrêta un instant dans sa « découpe ». Il voulait aussi en devenir un, mais, il en avait un peu peur car tout ce qu’il avait connu avant allait disparaître. Mais au moins en devenant un adulte les autres allaient s’intéresser à lui, il allait pouvoir se battre pour de vrai et diriger un royaume ! Il hésita un instant, allait-il continuer à fabriquer son épée qui l’amènerait vers la gloire et rêveries inassouvies ? Où rester ainsi à jouer, manger et dormir, ce qui n’était pas si négligeable et reposant. Il hésita. Que faire ?
Il continua en attendant de trouver la réponse la plus adéquate.
Comment cette fabuleuse idée de devenir grand le plus vite lui est venue en tête ? Il se rappela deux jours auparavant d’avoir espionné un entraînement à l’épée entre son père et une personne de haute estime. Il a faillit se faire prendre car il était interdit de regarder sauf sous autorisation.

Saxe avait la tête dans les étoiles.

« Raginhart ! Eh oh, je suis là ! »

Il tressaillit, son frère lui avait flanqué une sacrée frousse ! Lui qui restait calmement assit à tailler un bout de bois. Balduin courut vers lui. Vexé, Saxe n’eut même pas eu le temps de hurler un « qu’est ce que tu m’veux ?! » que Bavière était déjà à son niveau. Le blondinet cacha son trésor derrière son dos.

« Dis, tu t’embêtes ? »

« Bof » répliqua Saxe mécontent que l’on est aussi écorché en passant son prénom .

« J’ai une idée, je veux être un adulte comme papa, mais attends un vrai. Un homme quoi. Le problème, c’est qu’on est trop petit. Alors, je me suis dit « pourquoi ne pas boire de la cervoise, comme les hommes ? » Mais il me faut quelqu’un pour mon plan, ça t’intéresse ?»


Il écouta attentivement serrant un peu plus son arme. Un silence très long s’ensuivit. Ca allait être sa chance ! La cervoise c’était pour les adultes, vrai, mais ce n’était pas considéré comme poison ? Il avait vu certains adultes en vomir et rigoler par terre. La cervoise rendait fou, il n’osait pas devenir un débile qui vomit et rigole par terre, mais en même temps c’était bien tentant car si il résistait, il pouvait être considéré comme adulte des adultes ! Donc le plus fort ! Et il pourrait même être plus grand que Bavière et les autres ! Il projeta alors d’être le premier à boire de la cervoise, oui il avait un plan, logique, simple et parfait. S’il buvait la cervoise en premier, avec son épée, il allait pouvoir être le plus grand avant Bavière qui serait fou de jalousie. Hahaha ! Quel plan ! Mais… il pensa à nouveau à sa réflexion qu’il n’avait pas plus tard : être grand, c’est abandonner à jamais sa petite vie tranquille à manger, jouer et dormir, être libre malgré tout.
Enfin de compte, il tomba à nouveau sur son problème non résolut. Quelle décision prendre ?

« Allez dis oui, on va pouvoir s’amuser et devenir de vraies Nations ! Et personne ne nous vaincra ! »


Une demi-heure d’intenses réflexions plus tard, il parla enfin :

-Euuuuuuuuuuh….. ?

Son frère en face trépignait d’impatience. Ne pas faire trop attendre Balduin en plus sa pouvait être sa chance de pouvoir devenir grand. Cinq minutes, dix minutes plus tard, il put dire sa réponse : il avait décidé de tourner la page ! Mais bon, ça ne lui plaisait pas trop quand même.

-D’accord. dit il calmement mais aussi méfiant à la fois, mais c’est quoi ton plan, Badouin ? Et tu sais en trouver ?

Petit revanche qui lui décrocha un sourire mauvais. Cette intervention soudaine dans son petit monde d’épée l’avait très mal luné.
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Balduin/Bayern

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MessageSujet: Re: [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]    Mar 4 Déc - 1:49

L’attende pour un enfant est pire que tout, elle exerce une influence néfaste sur tout son être, rendant plus vif le désir. Surtout si le dit enfant est quelque peu - comment le dire avec diplomatie ?- ah oui, énergique. Autant dire que Baldwin va bientôt devenir ingérable, qu’il s’efforce en vain de rester calme, de respirer, de –

Il se voit, grand et fort, levant son épée et dirigeant une armée. Il voit les cris des hommes et les combats présents et à venir, la quête éternelle pour devenir fort et l’envie, toujours là, grandissante, d’aller encore plus loin que personne. Rome à côté ne sera qu’un amateur, son père une idole redoutée d’autrefois.

Et ses frères et sœurs qui le regardent avec des yeux remplis d’étoiles, comme les hommes regardent les statuettes des Dieux. Il sera tout ça et bien d’autres choses encore. C’est dans son sang, dans son âme, il le sait.
Un jour, il sera grand, fera de grandes choses.

Il sera ce que les hommes feront de lui, mais rien de pathétique, oh non.
Il sera grand et jamais il ne tombera.
Encore faut-il que son frère se décide.

Ce qu’il fait, enfin, sur sa tête, quelque chose que Baldwin prend pour du sérieux avec un aplomb rare. Puis, arrivent les choses qui fâchent.

Badouin.

Ba-dou-in. Presque bédouin, ce qu’il n’a jamais croisé, seulement entendu parler et pas en bien.

« Je m’appelle Baldwin ! Sérieusement, si tu te trompes sur des choses aussi simples, je ne vois pas pourquoi je te prendrais avec moi ! Tu es mon frère et mon futur allié, tu me dois respect et obéissance. Et ça commence par mon nom ! »

Comment ça vexé pour rien ? Mais non, absolument pas, vous faites erreur.

« Puis d’abord, de la cervoise, il y en a partout, dans les villages, même dans la maison, suffit d’en prendre un peu et on sera des hommes ! On pourra même chanter des chansons bizarres sur les femmes si on veut ! Et on s’amusera même à rouler sur la table ! Et après, on se battra contre des tas d’ennemis, comme ça, on deviendra de plus en plus forts ! »

C’est naïf un rêve d’enfant, sans doute facile à briser, mais ce sont avec ces rêves qu’on se forge des désirs et un caractère, c’est avec un sourire qu’on veut entrainer un frère dans une aventure pour le plaisir et seulement pour ça.

« Tu me suis ? Tu feras le guet, je me servirai et on s’en ira tout de suite après ! C’est facile, non ? Je ne vois pas pourquoi les autres n’y ont pas pensés ! Mais avant, une petite chose…
» termine-il avec un petit sourire malicieux

Le coup parti sans qu’il prévienne. Pas réellement fort, mais assez pour sonner, assez pour dire* que son frère à dépasser les bornes. Assez pour commencer à s’amuser.

Parce qu’un enfant, tout ou presque l’amuse, même la guerre et les luttes fratricides, surtout si c’est un enfant-Nation, surtout s’il ne connait pas encore la haine et ne sait pas jusqu’où une lutte pour aller.

Il reprend son équilibre, encore un sourire sur son visage. Comme si rien ne s’était passé. Pour lui, c’est sans doute un peu le cas, quelque part.

« Ça, c’est pour ne pas te souvenir du nom de ton propre frère et ton chef ! Et si tu n’es pas d’accord, tu n’as qu’à te battre à l’épée, contre moi ! Et le plus fort dirigera les opérations ! »

Comprendre : je t’aime frangin, mais je suis certain de gagner ! Et même si je ne gagne pas, ce n’est pas grave, après tout, rien ne l’est.
C’est beau un enfant, mais parfois, c’est sans doute un peu trop idiot, un peu trop naïf, inconscient de ses actes, sans aucun doute.
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Reinhard W. / Saxe

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MessageSujet: Re: [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]    Sam 8 Déc - 20:40

Hein ? Quoi ?! Il ronchonnait parce que Saxe avait « écorché » son prénom ? Et son frère avait le droit de piétiner sur le prénom des autres et pas lui ? On vit dans un monde…
Le blondinet s’énerva. Trop c’est trop. Il passa dans son autre phase : celle qui ne faut pas bousculer, déranger ou provoquer. Le lunatique ne pu rétorquer assez vite, son frère avait déjà enchaîné sur les biens faits de la cervoise. Saxe fut soudain absorbée, mais quelque chose dans le discours de son frère le gênait. Il avait l’impression qu’on le prenait de haut, de très haut, comme si… comme si il était un sous-fifre, la personne secondaire et pas celle qui dirigeait.

Il décrocha de la conversation et commença une longue réflexion sur : est-ce que c’est chouette d’être le personnage secondaire ? Il serait en second plan, dans l’ombre et n’aurai pas son mot à dire. Mais en même temps ce n’est pas lui qui prenait tous les risques. Ce n’est pas lui qui se ferait punir si le plan de son frère tombait à l’eau, il aurait qu’à dire : « C’est lui, il m’a forcé ou sinon il allait …. » Saxe ne trouva pas la suite, il y réfléchira au moment venu et puis il savait que s’il faisait les gros yeux mignons et qu’il pleurait très fort, il sera épargné. Pas très glorieux, mais c’était un plan B : la fuite.
On appellerait ça de la haute trahison, mais Saxe ne savait pas encore ce que ce mot signifiait et pour lui cela faisait partit d’un des nombreux plans qu’il échafaudait tous les jours si le « au cas où » arrivait réellement.
Allait-il être le personnage secondaire et laisser son frère être le héros ? Comme tout enfant, Saxe n’aimait pas être mis à part, mais en même temps il pourrait échafauder ses plans dans l’ombre sans que son frère sans aperçoive….

Machiav… ah non, il n’existait pas encore celui là.

A force de réfléchir pour un oui ou pour un non, remarquons d’ailleurs qu’il n’avait toujours pas décidé qui il allait être, son frère hyperactif lui en envoya une !
Sonné, Reinhard avait le sentiment qu’il tournait. Tournait-il sur lui-même ou était ce qu’une illusion bénignes ? Stop. Trop c’est trop. Il n’allait pas se questionner à ce sujet. Il allait remettre la question à plus tard.

Reprenant ses esprits, il vit son frère tout sourire. Juste à cause d’un truc qu’il avait lui-même commencé ? Et en plus, il voulait être le chef ?! Les doutes de Reinhard c’étaient confirmés. Serrant les dents il lui lança tel un chat en colère soufflant des menaces :

-Mais…. Tu … TE CROIS OU TOI ??!!!


Aussi rouge qu’une tomate de Romano, Saxe explosa :

-TU TE CROIS LE CHEF HEIN ??!!

Les sentiments des enfants pouvaient parfois être très fort et s’égosillait pour un rien. Le feu de la guerre et de la bagarre avait pris place dans son cœur et dans son ventre. Son frère était toujours son frère mais l’image qu’il en avait se remplaça par l’image d’un adversaire. Oui, Saxe sera sans pitié !

-REGARDE !! ET TREMBLE DEVANT JEUNE PAYSAN !!!

Il brandit fièrement son bout de bois qui s’était, à ses yeux, transformé en une belle épée d’adulte d’or et d’argent scintillant au soleil. Il ria gorge déployé. Il agitait son bout de bois tout en hurlant sur frère. Celui là allait en voir de toutes les couleurs !! Balduin allait en faire pipi dans sa culotte et il aura honte et il supplierait Reinhard de l’épargner et et … et c’est tout. C’était tellement tout que Reinhard arrêta d’agiter son bâton.

-Bah voilà.

Oui, le jeune lunatique avait fini sa colère par une simple pensée : et c’est tout. Cela l’avait démotivé de tout.
Il rangea son arme dans un faux fourreau : sa main. Saxe s’avança vers son frère et l’agrippa par le col, il brandit de nouveau son bâton et traîna Bavière tout en hurlant :

-EN AVANT, AU VILLAGE !!!!!
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MessageSujet: Re: [quelque part avant le IIe siècle, en Europe centrale] Pour pouvoir grandir [PV Saxe]    

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