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 The show must go on! || OUVERT A TOUS ♥ VENEEEZ ♥

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Lucie / Île-de-France

Capitale du Beau ♫


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Citation : « Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier. » de Ralph Waldo Emerson

MessageSujet: The show must go on! || OUVERT A TOUS ♥ VENEEEZ ♥   Jeu 20 Déc - 9:37

Hiver 2012 ▬ Paris ▬ Galerie Lafayette

Comme chaque année à la même période, Lucie de Notre-Dame se trouvait au sommet de sa gloire Européenne. C’était chez elle et elle seule qu’avait lieu, comme à l’accoutumée, le plus grand défilé de mode au monde. Pour présenter leurs prochaines collections des saisons 2013, les couturiers et créateurs de tous horizons s’arrachaient des droits de passages sur ses planches. Il fallait dire que la popularité de cet évènement dépassait même les frontières francophones ; cela n’avait donc rien d’étonnant.

Elle-même en ce jour vêtue très étrangement pour l’époque se sentait sous les feux des projecteurs, et adorait ça. Pour une fois on ne parlait pas de l’Angleterre et des prouesses économiques de Londres, non, non. Cette fois, c’était elle, l’Ile-de-France, la seule et unique, dont on ne faisait que clamer les louanges en matière d’habillement. Ce n’était jamais qu’une petite victoire comparée au reste, certes. Mais tout de même, ça restait un triomphe qui se promettait haut en couleur, tant par ses défilés que par ses invités.

D’ailleurs, la blonde terminât d’arranger sa chevelure tout en se demandant ce que ses invités privilégiés pouvait bien faire en ce moment. Non pas qu’elle fut-ce d’humeur a s’insurger contre les retardataires, car elle-même avait la mauvaise manie de ne pas savoir tout le temps respecter un horaire donné. Mais bon. Pour une fois que c’était elle la vedette, elle n’aurait pas vraiment appréciée qu’on lui pose un lapin.
Rectification, pas du tout, même.

Alors, sortant de sa loge privative, la blonde parcourut les couloirs des immeeeenses coulisses des défilés, à la recherche d’un agent ou à défaut d’un vigil qui pourrait la renseigner davantage sur son interrogation. Finalement, elle tomba sur une jeune femme qui parvint à lui faire savoir, entre deux bredouillements et des rougissements intempestifs, qu’au moins l’une des âmes qu’elle attendait se trouvait au rez-de-chaussée, attendant bien sagement. Bon, parfait. Lucie embrayât alors immédiatement dans cette direction, descendant deux à deux les longs escaliers qui menait au niveau zéro.

Enfin, elle allait avoir la possibilité de se venger… à sa façon, se dit-elle. Mais bon, tout comme précédemment, elle s’en contentât et sourit. C’était déjà ça !

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Reinhard W. / Saxe

La confiance est un grand défaut ~ les patates ça donne la pêche!


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MessageSujet: Re: The show must go on! || OUVERT A TOUS ♥ VENEEEZ ♥   Jeu 20 Déc - 16:34

A chaque fois c’était la même chose, il ne savait jamais comment se vêtir pour ces évènements pareil. Il hésitait entre trois costumes, oui vous avez bien lu le mot : costume. Le jeune homme qui portait manifestement en hiver des pulls et jeans allait porter un costume. On ne sait pas s’il mettra une cravate ou un nœud, déjà le choix du costume en lui-même allait être compliqué. Pourquoi un tel changement subitement ?
Notre cher Saxe avait reçu par un beau jour, un carton d’invitation, finement décoré. L’expéditeur avait un sens de l’esthétique très poussé. Le jeune homme appréciait ce type d’invitation et ce style un peu pompeux. Le sourire aux lèvres, il retourna la carte et trouva un peu plus bas une belle signature féminine dorée : Lucie de Notre-Dame.

Arg. La « cousine ».

Malgré tout, Reinhard avait l’intention de participer. Il en avait marre de moisir dans son bureau au Rathaus (=mairie) de Dresde ou de garder Berlin dans son bureau. D’ailleurs il fallait qu’il songe à qui Saxe allait faire garder Berlin. Pas l’idiot de Prusse, quoi que pas tout le temps idiot, mais il risquerait d’avoir des accidents. Ludwig ? Pourquoi pas. Reinhard trouvait son frère chou quand il était question de garder des enfants.
Revenons aux costumes qui se ressemblaient quasiment tous. Après deux bonnes heures d’hésitation, il décida d’enfiler celui qui avait des airs de mafieux mais classe, selon lui. Pour les deux autres, il les mit de côté. Tout cela faisait partie d’un plan : s’il se tâchait, il pouvait revenir rapidement à l’hôtel qui se situait juste à quelques pas du lieu de rendez-vous et se changer rapidement.
Saxe se trouvait actuellement à Paris, il sortit de l’hôtel et se dirigea à l’aide du petit plan situé sur le carton. Un parapluie à la main, il parcourut les quelques rues de Paris, étincelantes dû aux décorations de Noël. Mais Saxe ne s’arrêtait pas pour regarder, il devait arriver à l’heure à la réception. En plus d’avoir hérité du physique de son père Germania, sauf en ce qui concerne la carrure imposante et la grande taille, Reinhard était ponctuel comme tous ses frères et sœurs. Il en accordait une grande importance.

Le jeune homme avait même pris le temps de passer chez le coiffeur, juste pour recouper les pointes et avoir des cheveux propres. Aujourd’hui, il était d’une humeur normale, propre, bien habillé, pour l’instant rien ne l’avait contrarié, enfin presque… le bruit des klaxons enragés, les piétons qui traversaient n’importe comment frôlant la catastrophe à chaque fois, les pigeons qui faisaient la grève pour on ne se sait quoi dans la rue en palliant etc…
Saxe avait réussit à se faufiler à travers tout ça. Une vraie jungle. En faite, il aurait dû prendre un costume d’Indiana Johnes ou un truc dans le genre. Amérique devait en avoir plein dans son placard.
Reinhard jeta un coup d’œil à sa montre, il était à l’heure, trente minutes d’avance !

Le jeune homme arrivait juste devant le lieu du rendez-vous. Les galeries étaient fermées au public. Il analysa l’entrée, son attention ne se porta pas particulièrement aux décors, à l’architecture, mais aux humains. Un, deux… vingt… trop de monde. Il soupira, devoir se faufiler entre les gens n’était pas sa grande passion, mais apparemment très peu d’entre eux rentraient. L’entrée était gardée par quatre vigiles et deux snipers. Non, les snipers étaient dans son imagination. Vite un plan pour entrer : soit se faufiler comme une anguille. Soit bousculer tout le monde. Ensuite, présenter sa carte aux vigiles ou un coup de tatane derrière la nuque. Non mauvaise idée. Il fallait un plan de fuite aussi : bousculer tout le monde. Voilà, tout est parfaitement planifié ! Il pouvait partir l’âme en paix affronter la foule.
Saxe se glissa entre la population, monta les quelques marches en soupesant ses vêtements puis se présenta aux vigiles. Le carton était un peu froissé, dû à la dangereuse traversée des rues de Paris. Les hommes en noirs étaient un peu réticent, Saxe pensa à ce que lui avait dit un jour France : Un beau sourire et les portes du paradis s’ouvrent à toi. Reinhard ne s’avait pas trop si c’était le paradis qu’il avait en face de lui mais en tout cas, la technique marchait bien. Le jeune homme passa les portes et eu un gros doute, peut-être que les vigiles étaient… gays ? Prusse l’avait pourtant prévenu que les Français étaient souvent ouverts à toute proposition. Il eu une sueur froide sur le front, il avait… dragué des gars… il se retourna pour voir si on le suivait pas. Non il était seul. Même dans la grande salle, il était le premier arrivé. En faite, lorsqu’il regarda sa montre, il avait plus d’une heure d’avance. Reinhard mal vu. Au moins, on ne pourra pas lui reprocher d’être en retard.

Il fit un tour de la grande salle : belle décoration, des gens bien habillés et chic, un personnel agréable, sauf les vigiles à l’entrée, un escalier très accueillant et magnifique. Le luxe quoi. Un truc qui ne le touchait pas en faite. Même si il aimait bien. Saxe hésitait, est ce qu’il aimait bien le luxe ?

Après avoir gentiment patienté ou plutôt après s’être torturé l’esprit sur la question, Saxe vit quelques invités de marque entrer à leur tour. Il n’arrivait pas à les nommer et eux ne semblaient pas vraiment connaître le Land. Il jeta de brefs coup d’œil en direction de l’escalier. Où était passé Ile-de-France enfin ?! Il s’impatienta. Mais au bout d’un moment, il vit une personne qui lui était familière en haut de l’escalier. Lucie. Enfin, il allait se sentir moins… seul et abandonné auprès de ce monde.
Il utilisa encore une fois la technique de l’anguille et atterrit devant l’escalier. Lucie venait juste d’arriver.

-Bonjour Mlle Lucie, j’ai bien faillit ne pas vous reconnaître – vite, pourquoi il ne l’avait pas reconnu vite – tellement tout… est… éblouissant par ici. Oui, éblouissant.

Ouf, une connerie mais c’était dit. Il avait décidé de ne pas trop s’emporter pour cette soirée. Son lunatisme pouvait être parfois très virulent.

-De plus, cela faisait longtemps que l’on ne s’était pas rencontré de nouveau.

Reinhard se préparait au pire, il élaborait des plans contre les éventuels pics de Lucie.

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Leonora Johnson / Alaska

C'est par la parole qu'on devient indigne de tout


Messages : 102
Localisation : Dans les montagnes ♥.

Citation : La liberté et l'innocence ne sont qu'illusions.
RPs en Cours : Feat Île-de-France & Saxe :3.

Of blood and tears
Relations Internationales:
Many Faces of A Nation:

MessageSujet: Re: The show must go on! || OUVERT A TOUS ♥ VENEEEZ ♥   Ven 18 Jan - 14:59

Il y a quelques semaines de cela, tu regardais distraitement ton courrier, fatiguée du froid hivernal. Entre les factures et les rapports, se trouvait un carton. Un joli carton décoré, qui ne t'inspiras pas trop confiance. Tu l'avais tout de même lu, et tes soupçons se confirmèrent : c'était bien à un de ces évènements importants, où l'on étouffait et que l'on ne pouvait pas faire un pas à cause de la foule, que l'on te conviait.
Tu avais vu au dos que l'invitation venait d’Île-de-France, et tu avais rit quelques instants. Evidemment. Qui d'autre l'aurait fait ? C'était sa fierté, et elle allait bien sûr y convier un maximum de nations et de gens importants...
Qui plus est, cette Lucie, tu ne l'avais jamais vue - peut-être aux meetings... Mais tu n'avais rien d'autre à faire, et des bonnes relations avec la région française ne pouvaient pas te faire du mal, or, ne pas y aller l'aurait très certainement vexée.

C'est pourquoi tu étais là ce soir, dans un hôtel parisien, à regarder ta maigre garde-robe, pour choisir ce que tu allais porter. Tu n'avais pas vraiment eu le temps de te remettre des heures de vol que tu avais du subir, et étais encore un peu fatiguée. Evidemment, tu n'avais pas emporté un grand nombre de tenues. Tu avais posé sur le lit trois robes, une jupe et trois hauts, ne sachant quoi prendre. Aucune de tes tenues ne paraissaient luxueuse - de toute façon, tu n'avais que faire de la mode, et c'est pourquoi tu avais du redoubler d'efforts pour accepter de venir.
Après les avoirs longuement contemplées, tu choisis la jupe et un haut.
La jupe était noire et évasée, constellée de discrètes paillettes, et s'arrêtait à mi-cuisse. Elle était pourvue de jupons plus clairs qui lui donnait plus de volume. Le haut, lui, était un bustier d'une blancheur éclatante, et il suivait tes courbes à la perfection, mettant en valeur tes formes généreuses. Tu avais noué au milieu des deux une ceinture à lacets assez large.
Tu finis de te préparer avec une très légère touche de maquillage - parce que ta peau blanche et tes yeux rouges n'étaient pas vraiment fait pour ça.

Tu sortis donc, enveloppée dans un long manteau en fourrure. Tu avais aussi mis des talons, pour paraître légèrement plus grande, mais tu n'avais pas trop l'habitude de marcher avec, et la foule ne t'aidait pas vraiment à garder ton équilibre - et ton calme, accessoirement. En parlant du monde, ce dernier t'insupportait vraiment. Il t'étais impossible de faire un pas sans percuter quelqu'un ! Décidément, tu préférais ton territoire peu habité, tu n'avais pas a bousculer tout le monde pour te frayer un chemin dans la rue...
Tu finis par arriver à l'endroit désiré, mais ça n'en restait pas moins une torture pour toi qui appréciais la tranquillité d'un lieu...
Tu t'arrêtas un instant pour contempler les galeries. Ta première impression fut claire. Nette. Précise. C'était too much pour toi.
Tu soupiras en arrivant devant l'entrée gardée par des vigiles, tâtant tes poches à la recherche de l'invitation. Non vraiment, ce genre de choses n'étaient pas faites pour toi ! Tu leur agitas le carton sous le nez d'un air impatient, et ils te laissèrent passer.

Tu fis quelques pas en observant la grande salle, puis tu t'arrêtas, bouche-bée. C'était carrément kitsch ! - ah, non, c'est vrai, Alfred t'avais dit que ça s'appelait luxe. Tu t'étais débarrassée de ton long manteau, ayant bien trop chaud - déjà qu'il ne faisait pas très froid dehors...
La salle était remplie de gens bien habillés, sûrement venus de tous les horizons, qui discutaient poliment entre eux. Tu restas quelques instants dans un coin, les jaugeant du regard, histoire de voir qui était potentiellement dangereux. Tu identifias trois types louches, et pris la prudente décision de les éviter au mieux.

Tu secouas la tête, dans l'espoir de te détendre. Tu détestais la foule, elle te mettait en condition de stress, car tu ne les connaissais pas, et ne savait pas s'ils étaient dignes de confiances.
Tu te sentais très seule, malgré le monde qu'il y avait, et tu étais si mal à l'aise que ça se voyait dans ta démarche.
Tu attendais en te tordant les mains, guettant Lucie du regard. Peut-être étais tu en retard, et, convaincue de s'être prit un lapin, cette dernière était partie avec ses autres invités dans un coin, te laissant seule à ton triste sort ?

Tu écartas cette possibilité d'un soupir, et tu balayas une énième fois la foule du regard, puis relevas la tête vers l'escalier et l'aperçut enfin.
Tu te faufilas maladroitement jusqu'au bas de l'escalier, et tu vis un homme - que tu ne reconnus pas - aller à sa rencontre.
Le suivant, toujours aussi mal à l'aise, tu faillis trébucher. Tu adressas un sourire crispé à la région.

- B-bonjour Île-de-France ! bégayas tu d'une voix timide en continuant à te triturer les mains d'un air stressé, jetant de temps en temps un coup d'oeil à la foule. Quelle... magnifique évènement ! J...je te remercie de m'en avoir fait part.

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